Médias sociaux

analyse média

« Alors que l’utilisation des médias sociaux est devenue incontournable pour les organisations et les marques, est-il encore pertinent de faire analyser sa couverture obtenue dans la presse écrite (journaux et web), à la radio et à la télévision ? »

Cette question, on nous la pose continuellement. Et c’est tout-à-fait normal, puisque de plus en plus de campagnes de communication et marketing se déroulent sur les médias numériques, et l’on ne compte plus les crises qui naissent désormais sur Twitter, Facebook et autres.

Selon nous, il faut continuer d’analyser les médias traditionnels, en parallèle avec les médias sociaux. Et voici pourquoi :

1- L’évaluation des médias traditionnels et sociaux : un tout

Si les consommateurs/citoyens sont maintenant ravis de pouvoir s’informer à de nombreuses sources et plateformes, les communicateurs sont tout aussi heureux de pouvoir rejoindre leurs cibles via différents outils de communication possédant chacun leurs particularités.

Ainsi, un même message-clé peut très bien être écrit différemment, et illustré dans certains cas, afin de répondre au style de chaque plateforme.

Et, qui dit message dit… mesure. Il est essentiel de mesurer tous les messages diffusés dans différents médias traditionnels et sociaux – idéalement avec un même outil, ce qui existe maintenant. Parce que seul ce qui est mesuré peut être amélioré !

2- Plusieurs histoires naissent sur les médias sociaux et sont reprises par les médias traditionnels. L’inverse est aussi vrai.

Même si les meilleurs communicateurs planifient avec minutie leurs sorties dans les médias traditionnels et sociaux, il est rare que les résultats correspondent parfaitement à leurs souhaits.

Aussi : à tous les jours, de nombreuses organisations et marques doivent réagir à des informations qui sortent d’on ne sait où, et qui provoquent des opérations de rectification des faits.

Planifiées ou non, les nouvelles importantes – tout comme les rumeurs et les détails à première vue sans importance – circulent à la vitesse de l’éclair : soit dans les médias traditionnels avant d’être reprises dans l’univers 2.0, soit le contraire.

Pensons au récent reportage de J.E. sur le Service de police de la Ville de Montréal.

Initié par le journaliste Félix Séguin, de TVA, ce reportage a nourri, sans surprise, l’édition du Journal de Montréal du lendemain et alimenté les radios. Les quotidiens concurrents ont également dû sauter dans l’arène. Et rapidement, le SPVM a voulu atténuer l’impact de cette fronde en alimentant son compte Facebook.

3- Aussi influents soient-ils, les médias sociaux n’ont pas encore atteint le niveau de crédibilité de certains médias traditionnels.

De plus en plus de campagnes de communication-marketing font appel à des influenceurs, des blogueurs, des vlogueurs et des instagrammeurs pour faire parler d’un nouveau produit ou promouvoir des services et des idées. Et des organisations (telles le Club de hockey Canadien) peuvent rejoindre leurs publics, sans intermédiaires, grâce à leurs propres médias.

Malgré cela, des reportages importants – favorables ou défavorables – diffusés dans les médias traditionnels ont encore beaucoup de poids dans l’opinion publique, et monopolisent beaucoup d’énergies chez les communicateurs et les dirigeants.

En passant, avez-vous remarqué que la charge continuellement virulente du Président Trump ne vise presqu’uniquement que des médias traditionnels ? Le New-York Times, le Los Angeles Times, CNN, etc…

Analyse médiatique : oser… pour s’améliorer !

En gestion, il est pertinent de connaître le gain de réputation de nos meilleures retombées de presse. Tout comme il faut oser faire mesurer celles qui ont généré un déficit de réputation – pour prendre du recul…

Chez Mesure Média, nous avons adapté notre méthode de mesure du gain et du déficit de réputation en dollars – développée à l’origine pour les médias traditionnels – aux médias sociaux.

Nos indices en dollars ainsi que nos scores en pourcentage s’adaptent à la fois aux variables propres à la presse écrite, à la radio, à la télévision, au web et aux journaux numériques, et aussi à Facebook, Twitter, Instagram, etc.

Grâce à nos données, nos clients osent se remettre en question… ce qui leur permet de définir plus précisément leurs nouvelles stratégies.

Et vous, acceptez-vous de remettre en question vos stratégies de communication ?

PR measurement

De la mort possible de Twitter à l’impact des relations publiques sur les ventes, en passant par la mode des dashboards : les débats étaient animés, la semaine dernière, au Summit on the Future of Communications Measurement, tenu au New Hampshire.

La spécialiste américaine de la mesure des communications, Katie Paine, communément appelée « Queen of metrics », avait organisé ce sommet à son fief de Durham, une ville post-industrielle de la Nouvelle-Angleterre.

Sous les couleurs d’automne, une trentaine d’experts de la mesure des communications – provenant de New York, Chicago, Dallas, Phoenix, Boston et même de Sidney en Australie ! – y étaient réunis. J’étais la seule Canadienne à participer à ce Sommet, qui s’est conclu avec un traditionnel lobster bake

Voici donc les 4 tendances à connaître sur l’évaluation des communications et des relations publiques.

1- Mesurer l’impact des relations publiques sur les ventes

La question est vieille comme le monde : quel est l’impact des relations publiques sur les ventes d’un produit ? Combien de ventes d’un produit découlent directement des actions de RP ?

Mark Stouse, fondateur et CEO de la plateforme Proof, prétend avoir trouvé la réponse à ces questions que se posent les spécialistes des communications-marketing.

Basée sur un algorithme mathématique, la plateforme Proof établit, notamment, des corrélations et des prédictions entre la performance d’une organisation dans les médias acquis et les ventes.

Bien que Mark Stouse se soit gardé de révéler tous les secrets de sa Caramilk – autrement dit : comment son algorithme fonctionne ? – cette plateforme d’analyse laisse croire que les spécialistes en communication-marketing pourront mieux évaluer l’impact de leur travail sur les ventes.

2- Southwest Airlines : la championne des tableaux de bord

Cette compagnie aérienne est un modèle pour ses pratiques d’évaluation des RP.

Deux employés à temps plein passent leurs journées à surveiller et analyser tout ce qui se dit dans les médias traditionnels et sociaux.

Cindy Villafranca, senior Communications Specialist à la SouthWest Airlines, collectionne les tableaux de bord (dashboards), qui ont tous des fonctions distinctes :

  • les tableaux de bord trimestriels comprennent les données des médias traditionnels et sociaux destinées à la haute direction;
  • les tableaux de bord mensuels s’attardent aux médias sociaux (communauté, performance du contenu, part de voix, sentiment, etc.) ;
  • les tableaux de bord hebdomadaires reprennent les faits saillants de la semaine et sont conçus davantage pour l’équipe des communications;
  • au besoin, lors de crises ou d’annonces importantes, des tableaux de bord quotidiens sont produits.

« Measurement is about more than just numbers », dit Mme Villafranca.

La Southwest Airlines prend toutes ses décisions de relations publiques en se basant sur des données !

3- L’armée américaine code tout, y compris ses RP

La US Air Force, soit l’armée de l’air américaine, emploie 300 professionnels en affaires publiques. Dans ce contexte, la direction des affaires publiques a tout intérêt à prouver que ces 300 employés sont utiles !

L’équipe des affaires publiques de la US Air Force a pour mission de renforcer la confiance et le support du public alors que le Congrès américain verse des milliards à l’armée de l’air.

Les spécialistes en mesure des RP de la US Air Force ont établi un système interne de codage pour mesurer la portée de leurs messages et de leur porte-parole dans l’espace public.

À l’aide de sondages et de plateformes de veille comme Radian6 et Meltwater, ils attrapent chacun des messages, diffusés dans les médias, et y donnent un score de performance. Tous les messages sont codés en fonction de leur capacité à consolider l’opinion favorable des Américains à l’endroit de la US Air Force.

Voici ce qu’a dit notamment Sean Monogue, de la US Air Force :

« Big data and predictive analytics is key for resource allocation ».

Bref, la US Air Force ne fait pas que cibler les menaces à la sécurité américaine. Elle traque et code ses messages d’affaires publiques avec une vigueur similaire !

4- Mesure des médias sociaux : aucun standard

Alors que les médias sociaux sont devenus incontournables en relations publiques, les experts de la mesure ne s’entendent pas sur des standards pour guider la pratique.

Quoi mesurer ?

  • L’engagement. Mais le calcul du taux d’engagement diffère d’une plateforme à l’autre…
  • Le sentiment des publications (médias acquis) sur les médias sociaux. Mais, analyse-t-on manuellement les mentions ou se fie-t-on aux plateformes qui calculent automatiquement le sentiment des publications?

Plusieurs craignent aussi la disparition de Twitter, qui serait une grande perte pour l’évaluation des enjeux d’affaires publiques. En effet, il est difficile pour les outils de veille de retracer les publications sur Facebook, ce qui pose un défi de taille pour leur analyse.

D’autres critiquent les statistiques données par Facebook – qui ne seraient que de gros chiffres (nombre de visionnements, portée, etc.) – ne permettant pas de mesurer efficacement la performance des médias détenus et acquis d’une compagnie.

En résumé : tout est encore à définir quand vient le temps de mesurer les performances sur les médias sociaux… alors qu’à Montréal et dans les plus grandes villes du monde, il y a des experts qui réfléchissent et peaufinent, chacun de leur côté, leur recette de la Caramilk…

Youtubeurs

Influenceurs par-ci, youtubeurs par-là : c’est à croire que cette nouvelle faune exponentielle de communicateurs est en train de créer un nouvel emploi très valorisé.

Le phénomène des influenceurs et des youtubeurs est récent et en plein développement. L’évaluation de leurs performances l’est aussi !

L’enjeu de l’évaluation était soulevé par chacun des conférenciers à la récente journée Infopresse sur les YouTubeurs et les influenceurs web.

Parmi les questions les plus abordées :

  • Quel est le ROI (retour sur investissement) d’un YouTubeur ?
  • Comment évaluer les performances d’une campagne de relations publiques avec des influenceurs ?
  • Est-ce que ça vaut la peine de travailler avec un influenceur ? Comment le savoir ?

On ne peut plus seulement parler de l’impact – réel ou imaginaire – des influenceurs et des youtubeurs. L’heure est venue de mesurer.

Tel que nous l’écrivions récemment sur ce blogue, l’évaluation médiatique est tendance dans le milieu des communications-marketing et des relations publiques.

Les données et les indicateurs de performance gagnent en popularité comme outil de gestion auprès des professionnels des communications.

À bien y penser : il n’y a rien de surprenant à ce que les communicateurs veuillent prouver le succès (ou non) d’une campagne de relations publiques réalisée avec des influenceurs et des youtubeurs sur les médias sociaux et le web.

Mais, pour l’instant, il n’existe pas de méthode unique pour évaluer le ROI d’un influenceur. Tout comme il n’existe pas de consensus sur une méthode d’analyse de presse dans les médias traditionnels.

Données quantitatives

Les communicateurs présents à la journée Infopresse semblaient s’appuyer sur des données quantitatives de base :

  • Nombre de « j’aime », de commentaires, de partages, etc.;
  • Nombre d’impressions, de portée (reach);
  • Nombre de vues sur YouTube.

Pour les données qualitatives, les organisations répertorient souvent les commentaires positifs, négatifs ou neutres à la suite d’une veille des publications sur les médias sociaux.

Bref, plusieurs restent sur leur appétit… et cherchent toujours à quantifier le ROI d’un influenceur.

Valeur en dollars sur les médias sociaux

Pour sa part, Jean-Sébastien Giroux, de l’agence Substance Stratégies, utilise une valeur en dollars pour évaluer une campagne d’influenceurs. « Combien aurait coûté une campagne pour rejoindre un nombre X d’abonnés si nous avions payé pour rejoindre cette communauté ?», a-t-il demandé.

Du côté de Mesure Média, nous quantifions également en dollars lorsque nos clients souhaitent évaluer leurs actions sur les médias sociaux. Nous avons développé notre méthode après plusieurs mois de R&D et avec l’aide de l’agence média Touché !.

Nous tenons compte des médias détenus et acquis, puis nous évaluons des variables de performance sur les médias sociaux : visibilité, audience, influence, engagement et sentiment, etc.

Bien qu’il y ait un débat sur la validité d’évaluer en dollars une campagne de communication, un tel indice a l’avantage d’être compris rapidement par tous !

Qui ne comprend pas le langage des dollars ?

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre Guide de la mesure en dollars de votre réputation sur les médias sociaux.

analyse média

Pourquoi faudrait-il continuer de faire analyser sa couverture obtenue dans la presse écrite (journaux et web), à la radio et à la télévision ?

Cette question, on me l’a posée lors d’une conférence que j’ai donnée à l’événement Communication de crise, organisé la semaine dernière par Les Affaires.

Les médias sociaux se sont retrouvés au cœur de plusieurs discussions entre les conférenciers et les participants.

Rien de surprenant, puisque de plus en plus de campagnes de communication et marketing se déroulent sur les médias numériques, et l’on ne compte plus les crises qui naissent désormais sur Twitter, Facebook et autres.

Aussi, selon une donnée récente provenant du Centre d’étude sur les médias de l’Université Laval :

En 2015, au Québec, les médias numériques détrônaient la télévision comme principal moyen d’être informé.

Une question d’actualité…

Durant ma présentation, j’ai d’abord présenté différents exemples d’analyses de gestion d’enjeux et de crise dans les médias traditionnels (presse écrite, web, radio et télévision) avant d’enchaîner avec des exemples tirés des médias sociaux.

Puis, un participant m’a posé cette question :

« Aujourd’hui, les médias sociaux ont-ils plus d’impact que les médias traditionnels ? Et dans ce contexte, pourquoi analyser encore les médias traditionnels ? »

… et ma réponse en trois points :

 

1- L’évaluation des médias traditionnels et sociaux : un tout.

J’ai donné l’exemple de l’analyse que nous avons fait, à chaque semaine, lors de la campagne électorale fédérale de l’automne dernier.

Il aurait été impensable de ne pas évaluer les gains et déficits de réputation des partis politiques à la suite des chroniques du très populaire Jean Lapierre, tant à la radio qu’à la télévision (médias traditionnels).

Tout comme il aurait été impensable de ne pas se pencher sur les stratégies utilisées par les partis pour mobiliser leurs partisans via les médias sociaux.

Malgré son influent compte Twitter, c’est au 98,5 que le « Québec politique » s’immobilisait, à 7 h 05, pour écouter feu Jean Lapierre.

 

2- Plusieurs histoires naissent sur les médias sociaux et sont reprises par les médias traditionnels. L’inverse est aussi vrai.

Récemment, IGA a annoncé en primeur en primeur dans Le Journal de Montréal et Le Journal de Québec, une politique de baisse de prix dans ses magasins.

Le président de Sobeys Québec a aussi accordé des entrevues dans les médias traditionnels. Les consommateurs ont rapidement commenté cette nouvelle sur les médias sociaux, y allant à la fois de compliments et de critiques envers IGA.

Puis, La Presse + a répliqué en révélant que la bannière avait haussé le coût de certains aliments, malgré sa promesse de baisse de prix. Instantanément, les critiques sur IGA ont décuplé sur Facebook !

Si on analyse la couverture de la campagne d’IGA sur la baisse des prix, il faut tenir compte des médias traditionnels et sociaux, puisque l’un ne va pas sans l’autre.

 

3- Aussi influents soient-ils, les médias sociaux n’ont pas encore atteint le niveau de crédibilité de certains médias traditionnels

De plus en plus de campagnes de communication-marketing font appel à des influenceurs, des blogueurs, des vlogueurs et des instagrammeurs pour faire parler d’un nouveau produit ou promouvoir des services et des idées. Et des organisations (telles le Club de hockey Canadien) peuvent rejoindre leurs publics, sans intermédiaires, grâce à leurs propres médias.

Malgré cela, des reportages importants – favorables ou défavorables – dans certains médias traditionnels ont encore beaucoup de poids dans l’opinion publique, et monopolisent beaucoup d’énergies chez les communicateurs et les dirigeants.

Par exemple : l’un des participants racontait comment l’équipe de communication de SNC-Lavalin avait utilisé Twitter pour répliquer, en direct, lors d’une émission Enquête, à Radio-Canada.

Ici, on ne pourrait pas se contenter de chiffrer l’interaction de SNC-Lavalin sur les médias sociaux. Il faut aussi mesurer le déficit de réputation de SNC-Lavalin à la suite de l’émission Enquête. C’est d’ailleurs l’impact négatif majeur d’Enquête qui a incité SNC à réagir sur Twitter !

Oser… pour s’améliorer !

En gestion, il est pertinent de connaître le gain de réputation de nos meilleures retombées de presse. Tout comme il faut oser faire mesurer celles qui ont généré un déficit de réputation – pour prendre du recul…

Chez Mesure Média, nous avons adapté notre méthode de mesure du gain et du déficit de réputation en dollars – développée à l’origine pour les médias traditionnels – aux médias numériques.

Nos indices en dollars ainsi que nos scores en pourcentage s’adaptent à la fois aux variables propres à la presse écrite, à la radio, à la télévision, au web et aux journaux numériques, et aussi à Facebook, Twitter, Instagram et compagnie.

Grâce à nos données, nos clients osent se remettre en question… ce qui leur permet de définir plus précisément leurs nouvelles stratégies.

Pour en savoir plus, téléchargez notre Guide de la mesure en dollars de votre réputation sur les médias sociaux

À quelques jours du Super Bowl, les équipes – Broncos et Panthers – s’affrontent aussi sur le terrain des médias sociaux.

Mesure Média a voulu évaluer quelles équipes ont dominé la communication avec leurs fans sur Facebook, Twitter, YouTube et Instagram.

superbowl médias sociax

 

Le gain de réputation a été calculé à partir du 1er février 2016. Les autres données (taux d’engagement, taille de la communauté, nombre de publications, etc.) ont été comptabilisées entre le dimanche 24 janvier (jour de la victoire des équipes en vue du Super Bowl) et le 4 février 2016.

Coût publicitaire : le calcul du coût publicitaire se base sur les comptes et les publications Facebook, Twitter, Instagram, etc., des Broncos et des Panthers.

Gain de réputation : le gain de réputation (en dollars) d’une organisation sur les médias sociaux est calculé à partir de plusieurs critères quantitatifs et qualitatifs pondérés.

Pour arriver à obtenir une valeur en dollars de votre réputation sur les médias sociaux, nous analysons une multitude d’indicateurs, qui sont ensuite combinés et pondérés, selon une formule élaborée par Mesure Média.

bilan année 2015

Après un été, qui est arrivé en même temps que la rentrée scolaire, et une campagne électorale interminable, voilà que l’année 2015 tire à sa fin. Comme le veut maintenant la tradition, dressons la liste des tops et flops des derniers mois de l’année 2015.

Pour relire, les tops et flops médiatiques des six premiers mois de 2015

Tops :

1- Justin Trudeau : Les filles crient sur son passage. Les citoyens du monde entier envient les Canadiens pour notre premier ministre digne d’un sex-symbol. Celui qui a été élu à la tête du Canada, après une campagne de 11 semaines, est toujours en lune de miel avec les citoyens, d’où sa présence parmi les tops médiatiques.

Le sort de l’élection a été prédit – ou presque – sur Twitter le 15 octobre, lorsque Justin Trudeau est devenu le politicien avec le plus d’abonnés sur Twitter au Canada, dépassant ainsi son adversaire conservateur Stephen Harper après une longue lutte de plus de 70 jours.

médias sociaux campagne électorale

 

2- Drogba et le buzz de l’Impact : Joey Saputo a débuté l’année en se plaignant du manque de « buzz » pour l’Impact de Montréal. Il peut aujourd’hui crier victoire, car le buzz pour l’Impact est revenu, surtout grâce à l’ajout du joueur vedette Didier Drogba. Accueilli par des fans surexcités à l’aéroport de Montréal, Drogba a vite amené une série de gains médiatiques pour son équipe. Un exemple ? L’arrivée de Drogba à Montréal, capté pour la télé de Radio-Canada, génère un gain de réputation de 14 840 $* pour l’Impact et son joueur étoile.

 

3- Le CH domine : Dès son tournoi de golf en début de saison, le CH a balayé tout le reste de l’actualité. Pendant que certains politiciens en campagne électorale – on pense ici à Gilles Duceppe – se débattait pour obtenir de la couverture médiatique, nos glorieux bénéficiaient de 12 pages et en plus de la une du Journal de Montréal.

C’est sans compter le don impressionnant de P.K. Subban à l’hôpital pour enfants, qui a fait monter les enchères pour le choix du prochain capitaine. Pendant ce temps, Carey Price et Gallagher sont blessés, mais le CH domine la ligue. Allons-y d’un cliché : ça sent la coupe !

 

4- Inauguration du Centre Vidéotron : Parlant hockey, le nouvel amphithéâtre de Québec, le Centre Vidéotron, a ouvert ses portes en grande pompe en septembre. Parmi les sujets discutés lors de l’ouverture et qui ont fait couler beaucoup d’encre : le prix élevé des hot-dogs… À part quelques critiques, les médias ont tous couvert favorablement l’événement. L’inauguration officielle, diffusé sur TVA Sports, a rapporté un gain de réputation de 7 615$* pour le Centre Vidéotron.

 

5- Les comeback : Joël Legendre et matricule 728 : Même s’il s’est retrouvé dans les flops du début d’année 2015, Joël Legendre effectue toute une remontée et se mérite la 5e place des tops de fin d’année. Sa réputation a sérieusement été mise à mal lorsqu’il s’est fait prendre les culottes à terre dans un parc de Longueuil. À l’automne, l’animateur a toutefois effectué un retour réussi à V et MusiquePlus en animant Lip Sync Battle. Pas question d’être réembauché pour le Bye bye, mais il aura droit à son sketch…

De son côté, Stéfanie Trudeau, alias matricule 728, s’est fait écorché lors de son passage à Tout le monde en parle. Mais contre toute attente, elle a été accueillie avec sympathie au Salon du livre de Chicoutimi, alors que les visiteurs se bousculaient pour prendre des selfies avec elle. L’article relatant cette anecdote, paru dans Le Soleil notamment, lui vaut un gain de réputation de 8 110 $*. Qui l’eut cru ?

 

Parmi les mentions honorables, qui auront pu se retrouver dans ces tops médiatiques…

Paris : une ville très médiatisée cette année… Heureusement, la conférence sur le climat est venue mettre un peu de baume sur cette ville atteinte par les attentats de Charlie Hebdo et ceux du vendredi 13.

25 000 réfugiés : bien que la population soit mitigée sur leur arrivée, 25 000 réfugiés syriens se poseront au Canada dans les prochaines semaines. Les médias, dont l’émission Tout le monde en parle et Le Journal de Montréal, se sont efforcés de nous présenter des familles de réfugiés sous un beau jour. Parions que les caméras de télé seront tournées vers ces réfugiés pendant le temps des fêtes pour nous montrer leur premier Noël au Québec…

Les femmes autochtones : elles sont apparues sur le radar médiatique cet automne, elles qui ne reçoivent généralement que des miettes de couverture… Ce dossier aura toutefois eu la peau de la ministre Lise Thériault.

FIQ : automne chaud dans les négos entre le gouvernement et ses syndiqués. La FIQ, qui représente les infirmières, a mené rondement ses négos avec l’État pendant que sur le front des enseignants, ça stagne…

Star Wars : contrairement à la pratique habituelle, les journalistes n’auront pas le droit de voir Star Wars avant tout le monde. Qu’à cela ne tienne, les médias en parlent quand même !

Adele et Xavier Dolan : Dolan fait toujours partie de notre palmarès des tops et flops. Cette fois, c’est la chanteuse Adele, pour qui il a réalisé le clip de la chanson Hello, qui le fait rayonner.

 

Flops :

1- Niqab : Avec plus de 3 220 mentions dans la presse écrite et sur le web au Québec, le niqab s’est révélé un enjeu majeur de la campagne électorale. Si l’on considère qu’une soixantaine de femmes portent le niqab au Québec, chacune de ces femmes a bénéficié en moyenne de 53 articles à son sujet durant les élections. Toutefois, depuis la fin de la campagne, cet enjeu a perdu tout son intérêt…

Le niqab a aussi soulevé les passions sur les médias sociaux. La publication ayant obtenu le plus d’interactions lors de la campagne est celle de Stephen Harper, sur Facebook, affirmant qu’il ne demanderait jamais à sa fille de se couvrir son visage.

Cette publication a obtenu 87 526 interactions (54 023 likes, 29 200 partages, et 4 303 commentaires). Ouf!

médias sociaux campagne électorale

 

2- #flushgate : Quelques odeurs nauséabondes ont animé l’hôtel de ville de Montréal cet automne, après que le projet de déverser 8 milliards d’eaux usées dans le fleuve ait provoqué la colère des citoyens. Soudain épris d’une conscience environnementale, les conservateurs ont interrompu les plans de la ville. Manœuvre électoraliste, dénoncera le maire Coderre. Sitôt les libéraux au pouvoir, le déversement a eu lieu sous certaines conditions. En pleine gestion de crise, la descente du maire Coderre dans l’intercepteur pour suivre les opérations nous a procuré l’une des meilleures caricatures de l’année :

caricature Coderre flushgate
Source : La Presse

Surnommé le #flushgate sur Twitter, cette histoire était en une de l’actualité jusqu’à temps que surviennent les attentats à Paris. Nos problèmes d’eaux usées sont alors apparus bien insignifiants…

 

3- Marcel Aubut : Descente aux enfers pour Marcel Aubut en octobre. L’avocat s’est retiré de la vie publique et de ses occupations professionnelles après une série d’allégations de femmes victimes d’harcèlement sexuel de sa part. La nouvelle, révélée par un journaliste sur le site web du Globe and Mail, a généré un déficit de réputation de -4 115 $* contre Marcel Aubut. Et ce n’était que le début du scandale… Verra-t-on l’homme d’affaires réapparaître sur la scène publique en 2016 ? À suivre…

 

4- Volkswagen : Sans doute le plus gros flop d’entreprise en 2015. Volkswagen s’est fait prendre par des environnementalistes pour avoir truqué des moteurs diésel. La compagnie s’est excusée, mais sa crédibilité en souffre toujours comme en témoigne sa demande de pardon publiée dans les quotidiens québécois, notamment.

 

5- Eugenie Bouchard : Véritable star en 2014, la joueuse de tennis, Eugenie Bouchard, a dégringolé à la fois sur les courts et dans les médias en 2015. Alors qu’elle effectuait une remontée aux Internationaux des États-Unis à la fin de l’été, l’athlète a subi une commotion cérébrale. Quand ça va mal ! Au cours de l’été 2014, quand elle multipliait les exploits, « Genie » avait été 2 fois plus médiatisée au Québec que le premier ministre Couillard et 3 fois plus que le maire Coderre. Saura-t-elle retrouver de telles statistiques médiatiques en 2016 ?

 

Parmi les mentions honorables, qui auront pu se retrouver dans ces flops médiatiques…

Commission Charbonneau : la CEIC a fini en queue de poisson, notamment en raison d’un manque de communication avec les journalistes lors de la remise du rapport de 1741 pages ! Une fin malheureuse pour cette commission, qui a abattu un travail gigantesque.

PKP : sa position sur la partition du territoire québécois s’est transformée en déficit médiatique pour son parti. Le chef du PQ a avoué qu’il avait toujours des « croûtes à manger » en politique.

 

* Après avoir déterminé le coût publicitaire avant négociation d’une retombée de presse, mesure [d] évalue différentes variables d’analyse afin d’établir le gain ou le déficit de réputation de la retombée. Le gain ou le déficit de réputation (en dollars) d’une retombée est calculé à partir de plusieurs critères quantitatifs et qualitatifs pondérés, dont le traitement journalistique accordé au message ainsi que les aspects graphiques et visuels.

 

Guide RP 2015

maires du canada

Souvent surnommé « omnimaire » grâce à son type de gestion qui le rend incontournable dans l’actualité, le maire de Montréal, Denis Coderre, est-il aussi efficace qu’on pourrait le croire ?

Mesure Média – qui mesure en dollars le gain et le déficit de réputation des organisations, des marques et des personnalités dans les médias traditionnels et sociaux – a voulu comparer l’impact du maire de Montréal à celui des maires des grandes villes du Canada sur les médias sociaux :

  • Denis Coderre (Montréal)
  • Don Iveson (Edmonton)
  • Gregor Robertson (Vancouver)
  • Jim Watson (Ottawa)
  • John Tory (Toronto)
  • Naheed Nenshi (Calgary)
  • Régis Labeaume (Québec)

Soucieux de rejoindre les citoyens sur les médias sociaux, chaque maire a partagé 5 publications par jour en moyenne durant la période d’étude. Mais la quantité n’est pas un gage de qualité sur Facebook, Twitter et Instagram.

Denis Coderre est connu comme étant un maire très actif sur les médias sociaux. Notre analyse confirme cette impression. Mais encore ?

Performe-t-il autant que ses homologues de Toronto et de Calgary, où le maire Naheed Nenshi utilise Twitter, entre autres, pour retrouver les propriétaires d’animaux égarés.

De son côté, Régis Labeaume, le maire de Québec a une audience beaucoup moins importante que les autres maires. Il est donc un joueur peu important sur les médias sociaux si on le compare aux autres maires des grandes villes canadiennes.

Dans ce contexte, quel maire remporte la bataille des médias sociaux ?

Les résultats ont de quoi surprendre…

Bataille des maires sur les médias sociaux

analyse médias sociaux

Avec la collaboration de Dominic Léger

Les indicateurs de performance des médias sociaux abondent. Ils se déclinent sous différentes variables, selon la plateforme que nous voulons analyser et selon la méthode de calcul choisi.

Bien souvent ces nombreux indicateurs peinent à nous donner un portrait clair de la situation.

Les multiples méthodologies pour calculer un indicateur, comme le taux d’engagement, font en sorte qu’il devient difficile de se retrouver d’une campagne à l’autre et de communiquer efficacement nos résultats sans mélanger les collègues, gestionnaires et partenaires.

Connaître la valeur en dollars de sa réputation sur les médias sociaux offre plusieurs avantages afin d’obtenir un portrait clair de votre réputation sur les médias payés et acquis.

Voici quatre de ces avantages :

1- Connaître la valeur de votre ROI

Selon un récent sondage de Trust Radius, réalisé auprès de 600 experts des médias sociaux, 60 % affirment que leur plus grand défi sur les médias sociaux est de mesurer le retour sur investissement de leurs efforts.

LE grand défi : mesurer le retour sur investissement !

Savoir la valeur en dollars de votre présence sur les médias sociaux permet d’avoir un « indice d’affaires » clair, qui détermine à quel point les efforts investis ont généré un retour sur investissement appréciable.

2- Obtenir une analyse multiplateforme

L’un des défis de l’analyse sur les médias sociaux est de combiner les indicateurs de performance de différentes plateformes – Facebook, Twitter, Instagram, YouTube, etc. – afin d’obtenir un portrait global des efforts.

Souvent, l’analyse est effectuée de manière isolée pour chaque plateforme, sans que chaque résultat soit réconcilié avec les autres pour obtenir une vue d’ensemble.

En évaluant votre réputation en dollars, vous obtenez un bilan global des performances de votre campagne et une valeur facile à comprendre pour les communicateurs et dirigeants.

L’objectif est d’obtenir un bilan global des performances de votre campagne.

3- Aller au-delà de vos comptes sociaux

L’analyse des médias sociaux ne peut se faire en vase clos.

Votre réputation ne dépend pas uniquement de vos publications sur vos comptes, mais aussi – et beaucoup ! – de ce que les gens disent à votre sujet dans les médias sociaux.

C’est donc pour cette raison que l’évaluation en dollars tient compte à la fois des performances de vos publications, mais également des discussions à propos de votre organisation ou de votre marque.

Vous obtiendrez donc un portrait global plus juste et nuancé des gains ou des déficits de réputation que vous avez accumulés pendant votre campagne ou une période donnée.

4- Oser se comparer d’une campagne à l’autre

Étant donné la grande quantité de variables à considérer et à analyser, il n’est pas toujours évident de comparer ses performances d’une campagne à une autre…

Avec un diagnostic clair, quant à la valeur en dollars de votre réputation sur les médias sociaux, il devient beaucoup plus facile de comparer vos différentes campagnes afin de connaître le véritable progrès de vos efforts !

Téléchargez le guide

campagne électorale fédérale 2015

Quels ont été les principaux gains et déficits de réputation médiatiques de la campagne électorale fédérale ?

Qui s’est démarqué sur les médias sociaux ?

Quel chef a suscité le plus d’engagement ?

Pour télécharger notre bilan de la campagne fédérale 2015

médias sociaux campagne électorale

L’une des plus longues campagnes électorales de l’histoire du pays tire à sa fin. Tout au long des onze semaines de cette campagne, nous avons analysé la performance des chefs sur les médias sociaux en tenant compte de différents indicateurs pour vous donner un portrait global de la situation.

Étant donné que les chefs atteindront le fil d’arrivée dans quelques jours, nous profitons de cette dernière chronique pour dresser un bilan de cette campagne remplie de rebondissements.

 

Justin Trudeau : le plus populaire

Il est clair depuis plusieurs semaines que l’un des objectifs que s’était fixé le chef du parti libéral était de devancer Stephen Harper au niveau du nombre total d’abonnés sur les médias sociaux.

À quelques jours des élections, Justin Trudeau a gagné son pari. Il devance maintenant le chef conservateur avec un nombre total d’abonnés de 1 183 900 comparativement à 1 165 000 pour le chef conservateur.

médias sociaux campagne électorale

 

Bien que cette victoire ait une portée symbolique importante – celle d’être le chef politique le plus suivi au Canada, elle n’a eu que très peu d’impact au niveau des performances sur les médias sociaux. En effet, les techniques de ciblage publicitaire sur les médias sociaux permettent de rejoindre un bassin d’électeurs qui dépasse largement le nombre d’abonnées sur les diverses plateformes.

Par ailleurs, le nombre d’abonnées est une chose, mais si les abonnées n’interagissent pas avec les publications qui sont diffusées, ils n’ont pratiquement aucune valeur.

 

Nombre de publications : quand la quantité supplante la qualité

Difficile de déchiffrer une stratégie claire pour le nombre et la fréquence des publications chez les chefs. Seuls les conservateurs ont procédé de façon méthodique en augmentant graduellement le nombre de publications selon l’avancement de la campagne.

Justin Trudeau et Thomas Mulcair, très certainement animés par des impératifs internes, ou en réponse au déroulement de la campagne, ont eu une fréquence de publication plutôt irrégulière lors de cette campagne.

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Comme mentionné à quelques reprises, l’augmentation du nombre de publications devrait en théorie faire croître le nombre d’interactions (j’aime, partages, retweets, commentaires, etc.) et donc ultimement avoir un impact à la hausse sur le taux d’engagement.

Toutefois, cette règle ne s’applique que si le contenu diffusé est suffisamment de qualité pour faire réagir l’électorat. Force est de constater, en comparant le nombre de publications au taux d’engagement, que ce ne fut pas toujours le cas pour le chef libéral et le chef néo-démocrate.

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Engagement : Harper domine, Duceppe crée la surprise

Lors de la campagne, le taux d’engagement a été calculé en comptant le nombre d’interactions pour ensuite le diviser par 100 abonnées. Cette méthode de calcul a l’avantage de mettre tous les chefs de parti sur le même pied d’égalité, indépendamment de leur nombre d’abonnés sur chaque plateforme.

La campagne a permis de constater que Stephen Harper détenait un net avantage sur ses compétiteurs. En moyenne, il a obtenu un taux d’engagement de 2,24 % lors de la campagne. Son plus proche compétiteur, Gilles Duceppe a effectué une belle remontée en fin de campagne pour devancer Harper au fil d’arrivée. Le chef du Bloc Québécois a toutefois terminé la campagne avec un taux d’engagement moyen de 1,52 %, ce qui le place au deuxième rang devant Thomas Mulcair (0,96 %) et Justin Trudeau (0,35 %).

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Plusieurs facteurs peuvent expliquer la domination de Stephen Harper à ce chapitre.

Son contenu, collé à l’actualité et bien préparé, a réussi à bien stimuler ses partisans. Bien qu’impossible à chiffrer, le chef conservateur disposait sans aucun doute d’un budget publicitaire important qui lui a permis d’obtenir plus d’engagements.

Finalement, le chef conservateur a été en mesure de bien doser ses publications pour inclure à la fois du contenu sur son programme électoral, mais également du contenu plus léger, comme lorsqu’il s’adonnait à une séance de jeux vidéos avec son fils.

La fin de la campagne s’annonce plutôt corsée puisque le chef du NPD et le chef libéral semblent avoir entamé une remontée lors des deux dernières semaines.

 

Meilleures publications : la question du niqab trouve écho

Stephen Harper a joué à fond la carte identitaire avec la question du niqab. De toute évidence, cette stratégie a soulevé les passions sur les médias sociaux.

La publication ayant obtenu le plus d’interactions lors de cette campagne est celle de Stephen Harper sur Facebook qui affiche une citation de lui disant qu’il ne demandera jamais à sa fille de se couvrir son visage.

Cette publication a obtenu 87 526 interactions (54 023 likes, 29 200 partages, et 4 303 commentaires), soit plus de trois fois plus que la deuxième publication ayant obtenu le plus d’interactions (27 943).

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Stephen Harper est un habitué de la première place pour la meilleure publication de la semaine. Il a d’ailleurs partagé ce top 5 avec Justin Trudeau tout au long de la campagne à l’exception de quelques percées du NPD.

Justin Trudeau fait donc également très bonne figure à ce chapitre. Fait important à noter : trois des quatre publications qui se retrouvent au top 5 ont été diffusées par le chef libéral lors de la dernière semaine.

Cette percée peut signaler deux choses : soit il a le vent dans les voiles (comme le démontrent les sondages) ou il a augmenté sa mise publicitaire en fin de campagne pour tenter de rejoindre plus de gens et susciter plus d’interactions.

Dans les deux cas, il s’agit d’un bon signe pour le chef libéral dans le dernier droit de la campagne.