Relations publiques

SNC-Lavalin

SNC-Lavalin, la marque malmenée par excellence de l’économie québécoise et canadienne, est une véritable boîte à surprises.

Il y a quelques semaines, une sortie médiatique aurait été tout indiquée pour plaider sa cause – c’est-à-dire le fait d’être une entreprise qui a réformé son conseil d’administration et sa direction et qui mérite d’être reconnue ainsi par les gouvernements et le grand public. Pourtant, SNC-Lavalin était totalement absente des médias. Rien. Niet !

Puis, voilà que cette semaine, le président, Neil Bruce, est sorti de sa tanière en accordant six entrevues ciblées : à Bloomberg, RDI, La Presse+, CBC et La Presse Canadienne (versions française et anglaise).

Le hic ? Le moment choisi, soit mercredi, entre la présentation des budgets des gouvernements du Canada et du Québec !

Pourquoi ? Bien difficile à comprendre… puisqu’une journée de présentation de Budget constitue habituellement une occasion en or pour annoncer une nouvelle économique que l’on souhaite passer sous silence.

NEIL BRUCE A ÉTÉ CLAIR ET CONVAINCANT – AU POINT DE GÉNÉRER D’IMPORTANTS GAINS DE RÉPUTATION À SNC-LAVALIN. QUI L’EÛT CRU ?

Pourtant, dans ces entrevues, M. Bruce a été clair et convaincant – au point de générer d’importants gains à la réputation à SNC-Lavalin. Qui l’eût cru ?

L’importance des scores de performance

Mesure Média est une entreprise reconnue pour sa méthodologie « Mesure D » qui détermine – en dollars ou autres devises – les gains et les déficits de réputation des organisations, des entreprises, des marques et des personnalités.

Mais, il y a plus : les écarts observés entre, d’une part, ces gains et déficits et, d’autre part, les valeurs publicitaires sont tout aussi importants. Pourquoi ? Parce que ces scores présentent, sous un autre angle, ce qui a très bien fonctionné… ou non.

Dans ce cas précis, les gains de réputation en dollars varient énormément : Bloomberg a généré au bénéfice de SNC-Lavalin un gain de réputation de plusieurs dizaines de milliers de dollars alors que celui-ci a été de seulement quelques milliers de dollars à RDI. C’est normal, chacun des médias ayant des marchés et des publics d’ampleur différente.

LE BON COUP MÉDIATIQUE : GÉNÉRER DES SCORES POSITIFS. LE MAUVAIS : NOYER LES ENTREVUES…

Le bon coup médiatique de SNC-Lavalin, ces derniers jours, aura été de générer des scores de 116 % à l’émission RDI Économie, de 200 % dans The Globe and Mail et d’autres très positifs, là où M. Bruce a été présent.

The Globe and Mail - SNC-Lavalin
SOURCE : THE GLOBE AND MAIL

Son mauvais coup médiatique ? Avoir volontairement noyé ces entrevues dans une mer d’informations de nature économique…

Chaque vendredi, Mesure Média présente le gain de réputation (ou le déficit) enregistré par une marque, une organisation ou une personnalité au cours de la semaine.

Note: Après avoir tenu compte du coût publicitaire avant négociation d’une retombée de presse, nous évaluons différentes variables d’analyse afin d’établir le gain ou le déficit de réputation de la retombée. Le gain ou le déficit de réputation (en dollars) d’une retombée est calculé à partir de plusieurs critères quantitatifs et qualitatifs pondérés, dont le traitement journalistique accordé au message ainsi que les aspects graphiques et visuels.

Nos coups médiatiques de la semaine : Renée Claude, Carey Price et le Dr Julien

Semaine très variée puisqu’en plus de SNC-Lavalin (encore et encore) et de Boeing, la maladie d’Alzheimer a ramené Renée Claude dans l’actualité, un nouveau record a contribué à rapprocher les fans du CH de Carey Price et la gestion du bon Docteur Julien a été malmenée.

Gilles Julien : bon Docteur ou entrepreneur ?

La journaliste Isabelle Hachey, de La Presse+, en a fait une spécialité : faire tomber des « monuments » de leur piédestal.

Après François Bugingo (2015), Giovanni Apollo (2017), Martin-Luc Archambault (2018) et quelques autres, voilà que c’est la réputation du « bon Docteur Julien » qui a été sa cible.

LUNDI, LE DR JULIEN ET SA FONDATION SONT TOMBÉS DU PIÉDESTAL QUE LEUR ONT CONSTRUIT LES MÉDIAS.

Lundi, à la une de La Presse+, c’était au tour de la Fondation du Docteur Julien, du Dr Gilles Julien et de sa conjointe Hélène Sioui-Trudel de tomber du piédestal que leur ont construit, au fil du temps, les médias québécois.

Piédestal puisqu’avec son charme indéniable, le Dr Julien est parvenu, au fil des ans, à créer et maintenir la seule guignolée fortement médiatisée en marge de la Grande guignolée des médias – ce n’est pas rien comme privilège.

Évolution médiatique - Dr Julien
GÉNÉRALEMENT PEU PRÉSENT DANS LES MÉDIAS – SAUF AU MOMENT DE SA GUIGNOLÉE – LE DR JULIEN A ÉTÉ TRÈS MÉDIATISÉ AU COURS DES DERNIERS JOURS. SOURCE : CISION

Depuis quelques jours, tant dans La Presse+ qu’à différents micros, le Dr Julien a choisi une drôle de stratégie pour répliquer : il s’est positionné à la fois comme entrepreneur et gestionnaire d’argent public (plusieurs millions de dollars par année) plutôt que comme le bon docteur attentionné du début de sa vie publique. Ce faisant, il exposait ses lacunes en gestion…

Faisant fi d’une gouvernance discutable, sa conjointe et lui ont prétendu être tous les deux les cofondateurs de la Fondation du Dr Julien – ce qui n’est pas exact – et ont d’abord réfuté les accusations de mauvaise gestion de ressources humaines venant de plusieurs ex-employés avant de recourir à un automatisme : s’excuser tardivement.

Pourquoi s’excuser après trois jours de déficit de réputation grandissant ? Parce que toute cette mauvaise presse devait déjà nuire aux dons du public et aux relations avec les partenaires du secteur public…

Mesure Média a analysé l’une des 195 retombées des derniers jours :

  • Mea culpa, connais pas, chronique de Patrick Lagacé, La Presse+, 12 mars 2019. Toutes les variables sont négatives, dont celles-ci : le titre, l’amorce, le ton et le traitement journalistique. Déficit de réputation de -30 448 $ pour le Dr Gilles Julien.

« Tu trouveras la paix dans ton coeur… »

C’est le retour des « vers d’oreille » d’une autre époque : après la chanson-thème de Passe-Partout, revoici l’un des plus grands succès du tandem Stéphane Venne et Renée Claude à la manière de Luce Dufault, Céline Dion, Ginette Reno et plusieurs autres grandes voix, au profit de la Fondation du CHUM.

PRÈS DE 300 RETOMBÉES DANS LES MÉDIAS TRADITIONNELS ET UNE TRAINÉE DE POUDRE DANS LES MÉDIAS SOCIAUX !

La couverture a été très importante dans les médias traditionnels – près de 300 retombées – et, en particulier, à la radio où la nouvelle version a tourné abondamment.

Facebook - Céline Dion - Tu trouveras la paix dans ton coeur
PLUSIEURS SOURCES ONT ENCOURAGÉ L’ACHAT DE LA CHANSON. SANS SURPRISE, C’EST LA PAGE FACEBOOK DE CÉLINE DION QUI A EU LE PLUS D’IMPACT…
Engagement - Fondation du CHUM
LE SUJET ÉTANT TOUCHANT, LA PAGE FACEBOOK DE LA FONDATION DU CHUM A CONNU UN BOND D’ENGAGEMENT : 2,66 %. SOURCE : PLIK.CO

« Ca-rey ! Ca-rey ! »

Il a ses fans finis qui s’époumonent au Centre Bell. Et il y a encore, dans les lignes ouvertes à Montréal et dans les réseaux sociaux, des « Pro-Halak ».

Carey Prince à la une
MERCREDI, CAREY PRICE A FAIT LA UNE À PEU PRÈS PARTOUT, SAUF… AU DEVOIR ET À LA PRESSE+.

APRÈS 315 VICTOIRES, CAREY PRICE NE PARVIENT PAS ENCORE À VIRER MONTRÉAL À L’ENVERS…

Ainsi, même après avoir remporté 315 victoires avec la Sainte-Flanelle sur le dos – et surpassé l’ancien record du gardien Jacques Plante – Carey Price ne parvient pas encore à virer Montréal à l’envers comme l’ont fait les Béliveau, Lafleur, Roy et… même Stéphane Richer !

Le numéro 31 a tout de même monopolisé l’attention médiatique à travers le Québec, mercredi, comme en témoigne un total de 367 retombées – uniquement dans les médias traditionnels !

Mesure Média a analysé l’une de ces retombées :

Ainsi, du sport aux fondations dans le secteur de la santé, l’analyse médiatique permet de mesurer les hausses et les baisses de réputation des marques auprès des publics qu’elles visent.

Chaque vendredi, Mesure Média présente le gain de réputation (ou le déficit) enregistré par une marque, une organisation ou une personnalité au cours de la semaine.

Note: Après avoir tenu compte du coût publicitaire avant négociation d’une retombée de presse, nous évaluons différentes variables d’analyse afin d’établir le gain ou le déficit de réputation de la retombée. Le gain ou le déficit de réputation (en dollars) d’une retombée est calculé à partir de plusieurs critères quantitatifs et qualitatifs pondérés, dont le traitement journalistique accordé au message ainsi que les aspects graphiques et visuels.

Le bon coup médiatique de la semaine: Jane Philpott

S’il existait une version canadienne de House Of Cards, même des scénaristes très créatifs n’auraient certainement pas imaginé la démission de la présidente du Conseil du trésor en guise de désaveu de la gestion du dossier SNC-Lavalin par son patron !

JANE PHILPOTT VIENT DE DONNER UNE LEÇON DE GESTION À TOUS LES DIRIGEANTS ET GESTIONNAIRES : CE N’EST PAS LA QUANTITÉ DE LA COUVERTURE MÉDIATIQUE QUI COMPTE, C’EST LA QUALITÉ.

Au-delà du côté spectaculaire de sa démission – et de son « timing » – l’ex-ministre très respectée à Ottawa vient de donner une leçon de gestion de réputation à tous les dirigeants et gestionnaires d’entreprises et organisations publiques et privées : ce n’est pas la quantité de la couverture médiatique qui compte, c’est la qualité.

En effet, parmi les très médiatisés Justin Trudeau, Jody Wilson-Raybould (près de 10 000 retombées en deux jours !) et Gerry Butts (plus de 7000 durant la même période), la palme de la semaine revient à Jane Philpott : moins relayée que les autres par les médias québécois et canadiens (tout juste 4000), mais… elle est la seule qui s’en sort avec un énorme gain de réputation !

Rappel des faits

  • Le 27 février, l’ancienne Procureure générale du Canada et Ministre de la Justice, Jody Wilson-Raybould, a témoigné devant le Comité de la justice de la Chambre des communes afin de donner « sa vérité » – c’est ainsi que le Premier ministre Trudeau positionnait son intervention;
  • Comme une trainée de poudre, le témoignage de cette ex-ministre a été jugé tellement crédible par les citoyens qui la connaissaient peu qu’il a fait chuter les intentions de vote envers le Parti libéral du Canada… au sein duquel elle a l’intention de continuer de siéger;
  • Le 4 mars, coup de théâtre : la ministre Jane Philpott – qui occupait la troisième plus importante fonction au sein du gouvernement du Canada – claque la porte. Dans une lettre de démission écrite dans les deux langues officielles et qui a été largement diffusée dans les médias traditionnels et sociaux, elle a servi une volée de bois vert au Premier ministre pour sa gestion de « l’affaire SNC-Lavalin »;
  • Durant les derniers jours, Justin Trudeau a été qualifié « d’antiféministe » par plusieurs médias – faisant même l’objet de la une du National Post, mardi, avec le titre suivant en majuscules : « DOES TRUDEAU HAVE A WOMEN PROBLEM? ». Sa gestion lui a même valu l’assaut suivant de la part du Globe And Mail, le 2 mars : « With SNC-Lavalin, Canada’s political theatre finally trumps America’s » et la une dévastatrice de la plus récente édition du MacLeans : « The Imposter »
Évolution médiatique - Jane Philpott
UNE SEMAINE ANIMÉE !
SOURCE : CISION
  • Jour après jour, plusieurs des ministres du gouvernement Trudeau – notamment Philippe-François Champagne, Mélanie Joly, Marie-Claude Bibeau, Chrystia Freeland et Catherine McKenna – sont montés aux barricades pour défendre le patron : ses valeurs humaines, son féminisme, etc.;
  • Le 6 mars, Gerry Butts – l’ombre de Justin Trudeau depuis les bancs de l’Université McGill et son « bras droit » au cabinet du PM jusqu’à tout récemment – a comparu devant le même comité fédéral. Malgré une version aussi précise que différente de celle de Mme Jody Wilson-Raybould, les analystes des médias canadiens sont d’un même avis : la version de l’ex-ministre l’emporte;
  • Enfin, le 7 mars, lors d’une conférence de presse plus qu’attendue, le Premier ministre Trudeau sort de son mutisme… pour ne rien apporter de neuf. Résultat : la couverture médiatique qui en a découlé a continué d’augmenter son déficit de réputation des dernières semaines.

Combien ?

NOUS ASSISTONS À UNE GUERRE DE RÉPUTATION ENTRE MESDAMES WILSON-RAYBOULD ET PHILPOTT ET MESSIEURS TRUDEAU ET BUTTS.

Au cours de la dernière semaine, avez-vous remarqué que les médias ne parlent à peu près plus du fond de « l’Affaire SNC-Lavalin » ? Celle-ci est devenue le prétexte pour une guerre de réputation entre, d’une part, Mmes Jody Wilson-Raybould et Philpott et, d’autre part, MM. Trudeau et Butts.

Mesure Média a analysé deux retombées :

  • Marie-Claude Bibeau, ministre de l’Agriculture, 24 /60, ICI RDI, 5 mars 2019. Entrevue de 10 minutes. Une majorité de variables sont négatives, dont la présentation du sujet et le traitement journalistique. Déficit de réputation de – 2 770 $ pour le gouvernement Trudeau.

Contrôler le message : « Timing Is Everything » !

La première chose que les gestionnaires demandent généralement à leurs communicateurs – à l’interne et aux consultants – est la même : « Nous devons contrôler notre message ! » Comme si c’était toujours facile…

Que vous soyez au sein d’une PME, d’un OSBL, d’une entreprise privée, dans la fonction publique ou en politique, il y a un élément qui est toujours dans nos mains au début d’une situation de crise : le contrôle du temps.

Prenons « l’Affaire SNC-Lavalin » : il y a fort à parier que si Justin Trudeau avait pris le taureau par les cornes il y a un mois, devant l’opinion publique, sa ministre Jane Philpott et son « bras droit » seraient encore à ses côtés.

Et maintenant…

Voici une suggestion à Justin Trudeau en cette Journée internationale de la femme : se blottir dans les bras de sa conjointe Sophie Grégoire et se faire fredonner la reprise du succès de Renée Claude, lancé aujourd’hui par un bouquet de grandes voix : Tu trouveras la paix dans ton cœur

Chaque vendredi, Mesure Média présente le gain de réputation (ou le déficit) enregistré par une marque, une organisation ou une personnalité au cours de la semaine.

Note: Après avoir tenu compte du coût publicitaire avant négociation d’une retombée de presse, nous évaluons différentes variables d’analyse afin d’établir le gain ou le déficit de réputation de la retombée. Le gain ou le déficit de réputation (en dollars) d’une retombée est calculé à partir de plusieurs critères quantitatifs et qualitatifs pondérés, dont le traitement journalistique accordé au message ainsi que les aspects graphiques et visuels.

Passe-Partout - Télé-Québec

Avec les années, nous avions cru que le ver d’oreille était disparu. Eh non ! Depuis lundi, il est revenu : « Passe-Montagne aime les papillons, les souliers neufs et les beaux vestons… ».

L’équipe de Télé-Québec a raison de célébrer : ce lundi, le retour de son émission culte dans une nouvelle mouture a battu des records d’auditoire avec plus de 700 000 parents et… « poussinots ».

D’un 15 novembre à l’autre…

Le 15 novembre 1976, le Québec chantait « À partir d’aujourd’hui, demain nous appartient ! » et, exactement un an plus tard, débutait la diffusion des émissions de Passe-Partout : « J’ai deux yeux, tant mieux, deux oreilles c’est pareil… ». Quelle époque !

Mais, contrairement à 1977, les attentes étaient énormes cette fois-ci. Et pour cause : depuis lundi, l’émission captive à la fois l’intérêt d’enfants et celui – énorme – d’ex « poussinots » devenus parents et… critiques.

Un véritable engouement !

L’intérêt des médias a grandement contribué à l’engouement que vit Télé-Québec, diffuseur de Passe-Partout.

Sans surprise, les trois comédiens qui incarnent Passe-Partout, Passe-Carreau et Passe-Montagne ont fait la promotion du retour de l’émission dans les émissions de la maison – notamment à Format familial et à Deux hommes en or. Mais, ils sont aussi allés ailleurs – notamment à CKOI lundi matin et au 98,5FM mardi… durant la diffusion de l’émission !

Passe-Partout à Debout les comiques à CKOI
SOURCE : FACEBOOK

AU COURS DE LA DERNIÈRE SEMAINE, IL Y A EU 1040 MENTIONS DE PASSE-PARTOUT ET 188 À PROPOS DE DISTRICT 31.

Type de médias - Passe-Partout
À LA RADIO, PARTOUT AU QUÉBEC, LES ANIMATEURS ONT PARLÉ DE PASSE-PARTOUT PLUS DE 800 FOIS ! À LA TÉLÉVISION – TANT À TÉLÉ-QUÉBEC QU’AILLEURS – IL Y A EU 75 MENTIONS ET, DANS LA PRESSE ÉCRITE, 161.

Les médias sociaux – qui n’existaient pas à l’époque, même dans les rêves les plus fous – ont énormément contribué à l’engouement que vit Télé-Québec.

Sur son site Coucou et sur Facebook, Télé-Québec a créé un véritable engouement qui a entrainé les « poussinots » de tous les âges, lundi soir, devant les écrans plats…

Facebook - Télé-Québec
LA PAGE FACEBOOK DE TÉLÉ-QUÉBEC REGROUPE UNIQUEMENT DES FANS – OU PRESQUE – DE LA 2E VIE DE PASSE-PARTOUT. SOURCE : PLIK.CO

Nostalgie, quand tu nous tiens…

Le phénomène Passe-Partout n’était pas disparu entre les derniers épisodes de la première génération et le retour de lundi.

Ainsi, il y a plus de 40 000 « amis devenus grands » de la première mouture qui se retrouvent sur Facebook !

Facebook - Passe-Partout - Première génération
SOURCE : FACEBOOK

Critiques parmi les critiques, ils ont été plus de 1500 à commenter la nouvelle mouture et leurs commentaires sont très majoritairement positifs.

Facebook - Passe-Partout - Première génération
LA PAGE FACEBOOK « PASSE-PARTOUT – PREMIÈRE GÉNÉRATION » ACCUMULE LES « J’AIME », LES PARTAGES ET LES COMMENTAIRES POSITIFS. SOURCE : PLIK.CO

Combien ?

Mesure Média a évalué le gain de réputation de trois reportages :

Deux hommes en or, Télé-Québec, 22 février 2019. Plusieurs variables sont positives, dont celles-ci : l’amorce, le nombre de mentions, les extraits de Passe-Partout et le traitement journalistique. Gain de 27 888 $ pour Passe-Partout ;

Debout les comiques, CKOI, 25 février 2019. Cette entrevue très sympathique de plus de 11 minutes a généré, pour l’émission Passe-Partout, un gain de réputation de 13 700 $ ;

Le Québec maintenant, 98,5 FM, 26 février 2019. Plusieurs variables sont positives, dont celles-ci : l’amorce, le nombre de mentions et le traitement journalistique. Gain de 15 479 $ pour Passe-Partout.

Pour Télé-Québec, l’objectif de cette vaste campagne médiatique était évidemment de rallier, dès lundi soir, le plus de téléspectateurs devant Passe-Partout. Les impressionnantes cotes d’écoute de la semaine témoignent que c’est mission accomplie !

 

Chaque vendredi, Mesure Média présente le gain de réputation (ou le déficit) enregistré par une marque, une organisation ou une personnalité au cours de la semaine.

Note: Après avoir tenu compte du coût publicitaire avant négociation d’une retombée de presse, nous évaluons différentes variables d’analyse afin d’établir le gain ou le déficit de réputation de la retombée. Le gain ou le déficit de réputation (en dollars) d’une retombée est calculé à partir de plusieurs critères quantitatifs et qualitatifs pondérés, dont le traitement journalistique accordé au message ainsi que les aspects graphiques et visuels.

Marie Mai, Protégez-vous et Gad Elmaleh

Trois marques. Et trois situations différentes: l’une continue sa montée, une autre demeure un sceau de crédibilité et la troisième pédale dans la choucroute.

Marie Mai : nous sommes en 2019

Le week-end dernier, ce n’est pas Carey Price et Jesperi Kotkaniemi qui ont embrasé le Centre Bell, mais plutôt Marie Mai.

L’électrisante chanteuse a donné trois spectacles hauts en couleurs qui, sans surprise, ont été largement médiatisés. Ils l’ont été en tenant compte des stratégies de l’heure et – beaucoup – de la jeune clientèle qui constitue principalement son public.

MARIE MAI : 872 RETOMBÉES DANS LES MÉDIAS TRADITIONNELS… EN UNE SEMAINE !

Conséquence : si les médias traditionnels ont été sollicités dans le but de générer une importante couverture – 872 retombées en une semaine ! – c’est beaucoup sur Facebook, Twitter et Instagram que l’équipe de la chanteuse a concentré ses efforts.

Instagram - Marie Mai
LE COMPTE OFFICIEL DE MARIE MAI SUR INSTAGRAM EST TRÈS POPULAIRE : PLUS DE 250 000 PERSONNES SUIVENT SES ACTIVITÉS ET LE TAUX D’ENGAGEMENT EST À PRES DE 3 %.

EN 2019, LES FACEBOOK LIVE ET AUTRES REPORTAGES DES INFLUENCEURS PROVOQUENT L’EXCITATION DE JADIS À MUSIQUE PLUS.

En 2019, les Facebook Live et autres reportages des influenceurs provoquent l’excitation de jadis à Musique Plus. Ainsi: alors que l’annonce de la fin prochaine de Musique Plus a attristé beaucoup de nostalgiques, voilà que la couverture médiatique de spectacles prend une nouvelle forme.

Ce qui a changé, c’est que ce ne sont plus les animatrices de télévision telles Geneviève Borne qui prennent d’assaut les tapis rouges des spectacles, mais plutôt de nombreux influenceurs sur les médias sociaux – tels PL Cloutier. Ce week-end, il a animé un Facebook Live d’une durée de 47 minutes sur le spectacle de Marie Mai !

Facebook - PL Cloutier
SOURCE : FACEBOOK DE PL CLOUTIER

Protégez-vous, c’est… Protégez-vous

Plus de 45 ans après sa création, le magazine Protégez-vous demeure le sceau de crédibilité qui a fait sa renommée.

AVEC SES ENQUÊTES, PROTÉGEZ-VOUS PROVOQUE DES FÊTES AU VILLAGE OU… LA CONSTERNATION.

Ainsi, quand Protégez-vous affirme que certaines marques ont rencontré les standards élevés de ses enquêtes, c’est fête au village dans les entreprises ! Et à l’opposé, lorsque différents produits ou services y sont critiqués, c’est souvent la consternation…

Mardi, Protégez-vous a dévoilé son étude portant sur Les 5 meilleures compagnies aériennes.

PROTÉGEZ-VOUS : 138 ENTREVUES ET MENTIONS DE SA PLUS RÉCENTE ÉTUDE… EN DEUX JOURS !

L’étude complète est disponible en ligne et en version papier. Dans le but de mousser les ventes et promouvoir sa marque, Protégez-vous a misé, une fois de plus, sur la stratégie du carnet d’entrevues dans des médias ciblés.

C’est ainsi que l’on a appris que KLM est arrivée en tête et qu’Air Transat est la seule entreprise canadienne à se trouver parmi les meilleurs choix – ce qui recale Air Canada parmi les moins bons choix.

Air Canada vole moins haut que ses compétiteurs - Le Soleil
SOURCE : LE SOLEIL

Mesure Média a analysé deux fois la retombée intitulée Air Canada vole moins haut que ses compétiteurs, Le Soleil, 20 février 2019, parue mercredi :

Pour Protégez-vous, toutes les variables sont positives, dont celles-ci : l’amorce, le nombre de mentions et de citations de la porte-parole, Clémence Lamarche. Gain de réputation de 18 093 $ au bénéfice de Protégez-vous.

Évidemment, cette retombée est très négative pour Air Canada puisqu’à l’inverse, les variables sont toutes négatives : titre, amorce, visuel, etc. Déficit de réputation de -11 520 $ au bénéfice d’Air Canada.

Gad Elmaleh fait grimacer

Par les temps qui courent, l’humoriste Gad Elmaleh ne fait pas rire – du moins, dans le milieu de l’humour.

Au Québec tout comme en France, ce ne sont pas ses blagues qui retiennent l’attention, mais plutôt… celles qu’il aurait plagiées.

Résultat : son attitude est décriée dans l’ensemble des médias traditionnels et sociaux.

Gad Elmaleh - Eureka/Cision
UNE ÉNORME COUVERTURE MÉDIATIQUE POUR… UNE MAUVAISE RAISON.
SOURCE : CISION

DEPUIS UN MOIS, GAD ELMALEH FAIT BEAUCOUP PARLER DE LUI AU QUÉBEC: PLUS DE 600 RETOMBÉES… ALORS QU’IL N’Y PRÉSENTE PAS DE SPECTACLE !

C’est le site anonyme CopyComicVideos qui mène la charge contre l’humoriste. Censuré par les avocats d’Elmaleh, il y a eu la réaction suivante : « Suppression no. 1 par les avocats de Gad ».

Gad Elmaleh - JDM - COPYCOMICVIDEOS
SOURCES : JOURNAL DE MONTRÉAL, LE PARISIEN.FR

Si vous étiez dans l’entourage de Gad Elmaleh, lui auriez-vous recommandé de s’excuser alors que la juxtaposition de blagues qu’il présente et de prestations d’autres humoristes est troublante ?

Une chose est certaine : si jamais Elmaleh l’emportait devant les tribunaux juridiques, rien n’indique qu’il sera éventuellement gagnant devant le tribunal de l’opinion publique – et encore moins devant celui, impitoyable, de l’industrie de l’humour…

Chaque vendredi, Mesure Média présente le gain de réputation (ou le déficit) enregistré par une marque, une organisation ou une personnalité au cours de la semaine.

Note: Après avoir tenu compte du coût publicitaire avant négociation d’une retombée de presse, nous évaluons différentes variables d’analyse afin d’établir le gain ou le déficit de réputation de la retombée. Le gain ou le déficit de réputation (en dollars) d’une retombée est calculé à partir de plusieurs critères quantitatifs et qualitatifs pondérés, dont le traitement journalistique accordé au message ainsi que les aspects graphiques et visuels.

Bonhomme, brioches et embarras

Cette semaine, deux sujets réconfortants et un… embarrassant.

Corrections, séduction et… difficile pardon

Commençons par… Comment doit-on l’appeler : « l’affaire SNC-Lavalin » ? « l’affaire Jody Wilson-Raybould » ? « l’affaire Trudeau-Wilson-Raybould » ? « l’affaire SNC-Lavalin-Trudeau-Wilson-Raybould » ?

CHAQUE RETOMBÉE MÉDIATIQUE QUI PARLE DE SNC-LAVALIN DOIT ÊTRE ANALYSÉE PLUSIEURS FOIS AFIN DE DÉGAGER DIFFÉRENTS DÉFICITS DE RÉPUTATION.

Vous pouvez imaginer qu’analyser le contenu médiatique qui regroupe ces mots-clés est assez compliqué ! Et la raison est fort simple : chaque retombée provenant des médias sociaux ou traditionnels doit être analysée plusieurs fois afin de dégager différents déficits de réputation : une fois pour Mme Wilson-Raybould et une autre pour Justin Trudeau, sans oublier SNC-Lavalin, le gouvernement du Canada, Andrew Scheer, le gouvernement du Québec, etc.

Le premier réflexe – dans ce cas-ci comme dans beaucoup d’autres – est souvent le suivant : « Puisqu’on est dans le trouble, on n’a pas besoin de faire analyser le contenu… »

Serez-vous surpris que j’aie une autre opinion ? Lorsque la couverture médiatique est négative, il y a toujours des éléments-clés à mesurer, notamment :

  • l’importance que les principaux commentateurs ont accordée à notre organisation vs l’ensemble du sujet;
  • l’importance que les principaux élus ont accordée à notre organisation vs l’ensemble du sujet;
  • l’impact réel de cette couverture négative dans nos marchés-clés et auprès de nos publics-clés vs le rayonnement total;
  • notre véritable déficit de réputation total vs celui des autres.

Pourquoi ? Parce que c’est toujours dans une montagne de négativisme que l’on trouvera des données-clés pour améliorer une situation.

C’EST TOUJOURS DANS UNE MONTAGNE DE NÉGATIVISME QUE L’ON TROUVERA DES DONNÉES-CLÉ POUR AMÉLIORER UNE SITUATION.

Voici les cinq principales raisons qui justifient l’analyse de la couverture négative :

  1. Le recul: Et si ces retombées n’étaient pas si négatives, finalement ? Un regard externe et indépendant peut nuancer la question. Et rassurer la direction.
  2. La distinction: Une analyse fine du contenu de la couverture de presse permet de distinguer l’impact de chacun des enjeux – ce qui est essentiel pour rétablir la réputation malmenée de l’organisation.
  3. La clarté: Quels sont les enjeux qu’il serait approprié de mettre de l’avant lors des opérations de presse qui suivront la crise ?
  4. L’accessibilité: Une firme spécialisée en analyse de presse peut déterminer, par exemple, le déficit de réputation en dollars. Il faut privilégier une méthode facile à comprendre pour tous les types d’organisations.
  5. La confirmation: Est-ce que la stratégie de presse retenue a permis de renverser la tendance ?

LE PARDON TANT RECHERCHÉ PAR SNC-LAVALIN N’EST PAS AU RENDEZ-VOUS…

Ce qui est certainement enrageant pour les nouveaux dirigeants de SNC-Lavalin, c’est qu’après avoir apporté des correctifs majeurs à sa gouvernance au début des années 2010, puis réalisé une campagne de séduction en 2013, le pardon tant recherché auprès des autorités gouvernementales et du grand public n’est pas au rendez-vous…

L’une des raisons, c’est assurément la « sentence bonbon » dont bénéficie l’ancien président Pierre Duhaime qui est en prison… chez lui, dans son condo du centre-ville de Montréal !

Évolution médiatique - SNS-Lavalin
SNC-LAVALIN FAIT PARLER ÉNORMÉMENT D’ELLE… POUR DE MAUVAISES RAISONS.
SOURCE : CISION

Investir dans la patience des clients !

Les week-ends, il faut s’armer de patience pour aller manger au restaurant Régine Café, dans le quartier Rosemont – c’est ce qu’a découvert le journaliste Louis-Philippe Messier, du journal 24 heures, qui habite dans le quartier.

Pour faire patienter les clients qui font la file à l’extérieur par temps froid, il y a distribution gratuite de thé et de brioches… sous la chaleur de grosses chaufferettes !

Ces investissements inusités sont très positifs.

LUNDI, UN SEUL REPORTAGE – LA UNE ET LA PAGE 5 DU 24 HEURES – A GÉNÉRÉ UN GAIN DE RÉPUTATION DE 28 000 $ AU RÉGINE CAFÉ !

Régine Café - 24 HEURES MONTRÉAL
SOURCE : 24 HEURES

Quelques autres retombées médiatiques ont découlé de ce reportage du quotidien 24 heures, notamment à la radio.

Réinventer le Carnaval de Québec

Après avoir quitté la direction du Festival international d’été de Québec en juillet 2017, Daniel Gélinas – celui à qui est attribué le sauvetage du 400e anniversaire de Québec et la transformation radicale du Festival – est devenu consultant. Parmi ses nouveaux défis : réinventer le Carnaval de Québec.

Horaire raccourci, programmation redynamisée, positionnement modifié : le moins que l’on puisse dire, c’est que Daniel Gélinas a mis ses empreintes sur la 65e édition !

Parmi plus de 600 retombées dans les médias traditionnels au Québec, entre le 7 et le 12 février, 272 mentionnaient la contribution de Daniel Gélinas.

SIGNE DES TEMPS, BONHOMME EST ACTIF SUR LINKEDIN ET INSTAGRAM !

Signe des temps, Bonhomme est actif sur LinkedIn et Instagram ! Et, évidemment, le Carnaval utilise énormément Facebook.

Taux d'engagement - Bonhomme sur Instragram
SUR INSTAGRAM, LE TAUX D’ENGAGEMENT ENVERS BONHOMME EST DE 6,87 %, CE QUI EST EXCELLENT.
SOURCE : PLIK.CO

La réputation de Bonhomme est telle que vendredi le 8 février – jour d’inauguration de la 65e édition du Carnaval de Québec – Google Canada a pris l’initiative de lui consacrer la page d’accueil de son moteur de recherche partout au Canada !

La consultante en stratégie numérique Karine Miron a publié dans TourismExpress.com, l’impact de ce rayonnement qu’elle a mesuré avec les outils SimilarWeb et Quantcast.

Elle affirme : « Avec zéro dollar d’investissement, le Carnaval a obtenu une portée estimée à 11,89 millions au Canada, que ce soit sur la page d’accueil de Google.ca ou sur les pages de résultats de recherche où l’on voit un Doodle simplifié avec la tuque du célèbre Bonhomme ».

Visites - Google
SOURCE : KARINE MIRON

En plus d’une couverture médiatique spécifique et non sollicitée, le Carnaval de Québec a noté une augmentation de 473% des visites sur son site Web.

Sur ce, bon Carnaval !

Chaque vendredi, Mesure Média présente le gain de réputation (ou le déficit) enregistré par une marque, une organisation ou une personnalité au cours de la semaine.

Note: Après avoir tenu compte du coût publicitaire avant négociation d’une retombée de presse, nous évaluons différentes variables d’analyse afin d’établir le gain ou le déficit de réputation de la retombée. Le gain ou le déficit de réputation (en dollars) d’une retombée est calculé à partir de plusieurs critères quantitatifs et qualitatifs pondérés, dont le traitement journalistique accordé au message ainsi que les aspects graphiques et visuels.

Sexfies - VRAK.tv

Quel est le dénominateur commun entre Téo Taxi et les sexfies ?

À l’origine, il s’agit de mauvaises nouvelles qui pourraient résulter en d’excellentes nouvelles !

Déficit de réputation : Téo Taxi

Fondateur de Téo Taxi et homme d’affaires que les médias ont transformé en vedette, Alexandre Taillefer cristallise l’opinion : il a ses adeptes et ses dénigreurs. Mais, personne ne peut lui enlever son obsession à voir les choses autrement et à créer des modèles d’affaires audacieux.

Malgré cela, l’échec de Téo Taxi est aussi pénible pour les poches des Québécois – qui viennent de perdre plusieurs dizaines de millions $ dans cette aventure – que pour l’égo de son créateur. Celui-ci, généralement si volubile devant les médias, a commencé par se terrer… avant de céder à la pression médiatique et de commenter.

La couverture médiatique des déboires de Téo Taxi a été gigantesque dans les médias traditionnels : 1 268 retombées entre le 29 janvier et le 4 février – puis 306 autres, les 5 et 6 février, lorsque les hommes d’affaires Pierre Karl Péladeau et Éric Boyco ont manifesté de l’intérêt pour relancer les activités de la société mère Taxelco.

Évolution médiatique - Téo Taxi

Mesure Média a analysé deux retombées dont le contraste est frappant :

  • La chute brutale des entrepreneurs, Le Devoir, 2 février 2019, page B4. Plusieurs variables sont négatives, dont celles-ci : le titre, le traitement journalistique et la photo. Déficit de réputation de – 15 495 $ pour Alexandre Taillefer;
La chute brutale des entrepreneurs - Le Devoir
SOURCE : LE DEVOIR
  • Péladeau et Boyko lorgnent le taxi, La Presse+, 6 février 2019. Toutes les variables sont positives, dont celles-ci : le titre, l’amorce et le traitement journalistique. Gain de réputation de 62 108 $ pour Pierre Karl Péladeau et gain de réputation de 59 912 $ pour Eric Boyko.

LES QUÉBÉCOIS DISTINGUENT DE PLUS EN PLUS LA MARQUE TÉO ET ALEXANDRE TAILLEFER.

La bonne nouvelle dans le cas de Téo, c’est que les Montréalais souhaitent ardemment son retour. En effet : dans un sondage Léger diffusé le 4 février dans les médias de Québecor, 79 % des répondants étaient favorables à la relance de l’entreprise de taxis électriques par une entreprise québécoise.

Déficit de réputation : VRAK.tv

VRAK et polémique
SOURCE : RADIO-CANADA

Un texte intitulé « 10 trucs pour réussir ton sexfie sans ruiner ta réputation » et publié sur le site VRAK.tv a créé un tel tollé, le week-end dernier, qu’il a été rapidement retiré – tout comme la photo suggestive qui l’accompagnait (celle au début de ce blogue).

Pourquoi ce tollé ? Parce que tout ce qui est lié à l’intimité des adolescents, c’est de la dynamite – en particulier à l’ère du #MeToo et d’une controverse qui perdure au Séminaire des Pères maristes, à Québec.

Controverse du sexfie - JDM
SOURCE : JOURNAL DE MONTRÉAL

Dans ce contexte, il faut avoir été déconnecté de l’actualité pour toucher à ça… D’ailleurs, la vitesse à laquelle les communicateurs de Bell Média – propriétaires de VRAK.tv – ont réagi en retirant le texte du site et en diffusant un communiqué aux médias démontre que le contrôle de la situation a été vite repris.

Évolution médiatique - Vrak.tv
LES MÉDIAS PARLENT TRÈS PEU DES CHAÎNES SPÉCIALISÉES… SAUF LORSQUE SURVIENNENT DES CONTROVERSES.

Mesure Média a analysé une retombée :

  • Controverse du sexfie : un faux pas de VRAK, Journal de Montréal, 5 février 2019, page 32. Toutes les variables sont négatives, dont celles-ci : le titre, la photo, la légende, l’amorce et la mortaise. Déficit de réputation de – 34 920 $ pour Vrak.tv.

Au-delà de la réaction épidermique dans les médias sociaux et traditionnels, il y a une bonne nouvelle pour VRAK.tv. En effet : le contenu du texte – qui portait notamment sur les notions de respect et de consentement – est beaucoup plus nuancé que le laissaient croire le titre et la photo… Il pourrait être réutilisé en évitant, cette fois-là, une explosion !

Chaque vendredi, Mesure Média présente le gain de réputation (ou le déficit) enregistré par une marque, une organisation ou une personnalité au cours de la semaine.

Note: Après avoir tenu compte du coût publicitaire avant négociation d’une retombée de presse, nous évaluons différentes variables d’analyse afin d’établir le gain ou le déficit de réputation de la retombée. Le gain ou le déficit de réputation (en dollars) d’une retombée est calculé à partir de plusieurs critères quantitatifs et qualitatifs pondérés, dont le traitement journalistique accordé au message ainsi que les aspects graphiques et visuels.

Royalmount

Royalmount. Il suffit d’entendre ou de lire le nom Royalmount et, instantanément, ce sont les deux mêmes images qui nous viennent en tête : une maquette scintillante et une immense congestion automobile à l’intersection des autoroutes 15 et 40.

Jeudi dernier, la Commission sur le développement économique et urbain et l’habitation de la Ville de Montréal a recommandé que ce projet de méga-centre d’affaires, de commerces et de loisirs soit suspendu pour être modifié et… socialement acceptable.

Cette décision d’un comité d’élus est la plus récente étape d’une saga qui perdure depuis le lancement du projet Royalmount… le 20 mai 2015. Pour Carbonleo, une entreprise active bien établie, il s’agit d’un sérieux recul.

Que s’est-il donc passé depuis trois ans et demi pour qu’on en arrive là ?

Un sage a déjà dit : « La société est nouvelle à tous les jours ». C’est-à-dire que ce qui fonctionnait hier ne fonctionnera pas nécessairement aujourd’hui. Or, c’est exactement ce qui vient d’être démontré… sous forme d’une collision frontale : d’une part, les promoteurs de Royalmount et les élus de Ville Mont-Royal et, d’autre part, des groupes de citoyens et d’élus qui se sont mobilisés pour s’opposer.

Dans les médias

Royalmount a été un sujet particulièrement médiatisé depuis le début de 2019 : du 1er au 27 janvier inclusivement, il y a eu 577 retombées – majoritairement négatives – dans les médias traditionnels du Québec. C’est énorme !

LES MÉDIAS ONT ÉTÉ LES PORTE-VOIX DES GROUPES D’OPPOSANTS – CE QUI A ENGENDRÉ UN ÉNORME DÉFICIT DE RÉPUTATION ENVERS LA MARQUE ROYALMOUNT.

Évolution médiatique - Royalmount

Parmi les innombrables retombées qui ont contribué au déficit de réputation de la marque Royalmount, Mesure Média a analysé cet éditorial récent de François Cardinal :

Projet Royalmount – Avec pas de planification, La Presse+, 19 janvier 2019. Toutes les variables sont négatives, dont : le titre, l’amorce, le traitement journalistique, la position dans la page et la position dans le média. Déficit de – 36 462 $.

Pourquoi mesurer une couverture de presse négative ?

IL EST ESSENTIEL DE MESURER LA COUVERTURE DE PRESSE NÉGATIVE. MAIS ÇA PREND UNE BONNE DOSE D’HUMILITÉ…

Autant les gestionnaires de marques apprécient connaître leur gain de réputation et autres données favorables, autant il est essentiel de mesurer la couverture de presse négative parce qu’elle est toujours riche d’enseignements.

Accepter de toucher « là où ça fait mal » n’est pas évident. Ça prend une bonne dose d’humilité… Mais cela permet de mieux connaitre nos erreurs de gestion et de communication… en analysant celles-ci sous toutes les coutures !

Assurément, la veille médiatique de Royalmount regorge d’innombrables données. Evidemment, il faut savoir quoi chercher afin de tenter d’améliorer la suite des choses.

Par exemple : les parties prenantes et leur part de voix.

Parts de voix des parties prenantes - Royalmount
PUISQUE LE PROJET ROYALMOUNT AURAIT D’ÉNORMES IMPACTS DANS LA VILLE DE MONTRÉAL, IL N’EST SURPRENANT QUE CELLE-CI SOIT INTERVENUE LE PLUS SOUVENT DANS LES MÉDIAS – BIEN PLUS QUE LES REPRÉSENTANTS DE VILLE MONT-ROYAL.

Et qui parle ?

Les communicateurs de Royalmount gagneraient certainement à connaître le niveau de réputation (gain, déficit ou neutralité) généré par :

  • chacun des journalistes ;
  • les maires Valérie Plante, Philippe Roy et Alan DeSousa ;
  • le porte-parole de Carbonleo, Claude Marcotte ;
  • les tiers-partis qui ont endossé le projet (ex : la Chambre de commerce du Montréal métropolitain) ;
  • chacun des médias ;
  • etc.
Parts de voix des porte-parole - Royalmount
LA MAIRESSE DE MONTRÉAL, VALÉRIE PLANTE, EST – DE LOIN – LA PERSONNE QUI EST LE PLUS SOUVENT CITÉE DANS LE DOSSIER ROYALMOUNT. SON HOMOLOGUE DE VILLE MONT-ROYAL, PHILIPPE ROY, EST INTERVENU DANS 20 % DES REPORTAGES. POUR SA PART, LE PORTE-PAROLE DU PROJET A ADOPTÉ UN PROFIL BAS AVEC SEULEMENT 5 % DES MENTIONS.

Bienvenue dans l’ère de l’acceptabilité sociale !

Dans notre blogue du 11 janvier dernier intitulé 2019 : la fin des relations publiques ?, nous écrivions ceci :

« Encore il n’y a pas si longtemps, les projets lancés dans les communautés étaient unidirectionnels : « Voici ce que l’on va faire, et comment. Point à la ligne. » La communication était toute aussi unidirectionnelle.

Mais la société a changé. Et ce sont les communicateurs qui sont parvenus – souvent difficilement – à :

  • sensibiliser les concepteurs et financiers des projets à l’importance d’une véritable communication basée sur l’interaction;
  • faire accepter à ces mêmes concepteurs et financiers que la version finale de leur projet sera modifiée en cours de route afin de tenir compte des demandes et des besoins exprimés par les différents publics touchés. »

Dans cas–ci, les promoteurs ont fait de la promotion… alors que la communication n’a pas été basée sur l’interaction.

EST-CE QUE LE PROJET ROYALMOUNT POURRAIT ÊTRE TRANSFORMÉ AU POINT DE SATISFAIRE SON PROMOTEUR, LES INSTANCES PUBLIQUES ET LA POPULATION DU GRAND MONTRÉAL ?

Vendredi dernier, le porte-parole Claude Marcotte mentionnait du bout des lèvres que Carbonleo allait collaborer avec l’administration Plante afin de faire évoluer le projet. Mais, sur le site de Royalmount, rien de cela : on y trouve encore « Nourrir le cœur et l’esprit » et autres belles phrases et photos léchées…

Est-ce que le projet Royalmount pourrait être transformé au point de satisfaire son promoteur, les instances publiques et la population du Grand Montréal ? L’avenir nous le dira.

Chaque vendredi, Mesure Média présente le gain de réputation (ou le déficit) enregistré par une marque, une organisation ou une personnalité au cours de la semaine.

Note: Après avoir tenu compte du coût publicitaire avant négociation d’une retombée de presse, nous évaluons différentes variables d’analyse afin d’établir le gain ou le déficit de réputation de la retombée. Le gain ou le déficit de réputation (en dollars) d’une retombée est calculé à partir de plusieurs critères quantitatifs et qualitatifs pondérés, dont le traitement journalistique accordé au message ainsi que les aspects graphiques et visuels.

Joey Saputo. Caroline Néron et les Tigres de Victoriaville

Quel est le dénominateur commun entre une équipe professionnelle de soccer, une comédienne qui vend des bijoux et un club de hockey junior ?

Dans les trois cas, certaines décisions de gestion ont provoqué, ces derniers jours, un gain et… deux déficits de réputation.

Bon coup médiatique : Joey Saputo et l’Impact

On le dit sanguin, impatient, adepte de la micro-gestion et… quoi encore ?

Chose certaine, personne ne pourra reprocher à Joey Saputo d’adorer le soccer ni de tenir personnellement à bout de bras – depuis 25 ans – une équipe professionnelle dans le marché de Montréal. Et, sans oublier qu’avec sa famille, il constitue un exemple de citoyen corporatif.

Mardi, à la surprise générale, le président de l’équipe de la MLS a présenté son successeur : Kevin Gilmore. Et, afin de bien démontrer qu’il a l’intention d’être discret – tout en demeurant président du conseil d’administration – Joey Saputo a affirmé qu’il n’aurait même plus de bureau au Stade Saputo !

QUITTER : UNE SAGE DÉCISION DE GESTION DE JOEY SAPUTO QUI A ÉTÉ LARGEMENT SALUÉE.

Quitter ainsi un poste qu’il adorait – trop, diront ses dénigreurs – a sans doute demandé une grande dose de sagesse de la part de Joey Saputo. Cette décision de gestion a été largement saluée dans les médias.

Répartition par type de médias : Joey Saputo et Impact de Montréal
EN PLEIN FROID SIBÉRIEN, L’IMPACT S’EST IMPOSÉ DANS LES MÉDIAS AVEC 469 RETOMBÉES.

Mesure Média a analysé l’une des nombreuses retombées favorables à Joey Saputo :

  • Maman Joey coupe le cordon, Le Journal de Montréal, page 80, 23 janvier 2019. Une majorité de variables positives, dont celles-ci : le titre, le traitement journalistique et la présence du logo de l’Impact. Gain de 34 929 $ pour Joey Saputo.

Maman Joey coupe le cordon - Le Journal de Montréal

Mauvais coup médiatique : Caroline Néron

Le truc est vieux comme le monde : attribuer nos propres erreurs à Pierre, Jean et Jacques, à une amie qui ne savait pas compter, aux journalistes, aux propriétaires des centres commerciaux, etc.

Ceci découle d’une nouvelle – l’artiste qui a placé son entreprise sous la protection de la loi sur la faillite et l’insolvabilité – qui, sur quelques jours, a généré 593 reportages et mentions dans les médias traditionnels au Québec – plusieurs sévères, d’autres plus complaisants.

MARC BERGEVIN POURRAIT DIRE QUE CAROLINE NÉRON A UN PROBLÈME D’ATTITUDE.

Ce que l’on constate depuis plusieurs jours à propos de Caroline Néron – au-delà des déboires financiers de la chanteuse et comédienne devenue femme d’affaires – c’est ce que Marc Bergevin appelle un problème d’attitude.

Caroline Néron a choisi de se confier à TVA, au Journal de Montréal et à Tout le monde en parle. Mais, elle a refusé les demandes d’entrevues de La Presse+ et de plusieurs autres médias. Partout, elle s’en prend aux uns et aux autres, mais sans avouer ses propres erreurs de gestion. Sans s’excuser pour tous les problèmes causés à ses employés et à ses fournisseurs – sans compter les déboires qu’elle provoque envers sa marque.

Mesure Média a analysé deux des retombées qui ont le plus nui à la réputation de Caroline Néron :

Médias sociaux - Caroline Néron

Dans les médias sociaux, les commentaires sont plutôt négatifs. Sur sa propre page Facebook, Caroline Néron regroupe près de 60 000 fans et a un faible taux d’engagement (0,25%).

Mais elle a des fans qui la défendent bec et ongles – c’est d’ailleurs le seul baume dont profite Caroline Néron dans cette tourmente. Reste à savoir s’ils sont aussi fidèles dans leurs achats de bijoux…

Mauvais coup médiatique : les Tigres de Victoriaville

Si vous n’avez pas un garçon qui joue dans la Ligue de hockey Junior majeur du Québec ou que vous n’habitez pas dans le Centre-du-Québec, il y a peu de chances que vous connaissiez l’existence même des Tigres de Victoriaville.

Et, pourtant, cette équipe de la LHJMQ défraie les manchettes depuis le week-end dernier alors que l’un de ses joueurs a été arrêté après avoir échoué à un alcootest. Deux éléments importants : d’âge mineur, il s’est retrouvé dans un bar avec ses coéquipiers et… son entraineur!

Pics médiatiques - Tigres de Victoriaville

PLUS DE 600 RETOMBÉES NÉGATIVES SUR LES TIGRES… EN QUATRE JOURS.

Mesure Média a analysé une entrevue parmi plus de 600 retombées ayant porté sur cet enjeu de réputation des Tigres de Victoriaville, entre le 18 et le 21 janvier :

Toute cette couverture de presse additionnelle – et non souhaitée par l’équipe – a généré un déficit de réputation sur l’équipe, et également sur les autres équipes de la LHJMQ.

Chaque vendredi, Mesure Média présente le gain de réputation (ou le déficit) enregistré par une marque, une organisation ou une personnalité au cours de la semaine.

Note: Après avoir tenu compte du coût publicitaire avant négociation d’une retombée médiatique, nous évaluons différentes variables d’analyse afin d’établir le gain ou le déficit de réputation de la retombée. Le gain ou le déficit de réputation (en dollars) d’une retombée est calculé à partir de plusieurs critères quantitatifs et qualitatifs pondérés, dont le traitement journalistique accordé au message ainsi que les aspects graphiques et visuels.

Éric Salvail à la une | Sources : Lactualite.com, Journal de Montréal

C’est un homme. Il est une marque. Et il est vraiment dans le trouble. De qui s’agit-il ?

Si vous avez répondu Gilbert Rozon, vous avez raison, mais… il aurait été le mauvais coup médiatique de la semaine dernière !

Si vous avez choisi Éric Salvail, vous frappez dans le mille : Mesure Média lui attribue le mauvais coup médiatique de la semaine. Pas parce qu’il s’est rendu de lui-même aux policiers, mais pour l’ensemble de la gestion de sa vie privée et professionnelle – qui l’éclabousse une nouvelle fois en plein visage.

La une qui tue !

Vous souvenez-vous du savoureux personnage de Rémy Girard dans la télésérie Scoop ? Chef de pupitre de ce quotidien, Lionel Rivard remaniait parfois le contenu de son journal en toute fin de soirée en criant : « On tue la une ! ».

Dans le cas de Gilbert Rozon et d’Éric Salvail, ce sont plutôt les unes des quotidiens, les chaînes de nouvelles en continu et les ouvertures des bulletins télévisés qui ont tué leur amour-propre et… leur réputation. Autrement dit : ce sont les médias qui, dans l’ère du « Me Too », leur ont fait la peau.

En effet : lorsque le Journal de Montréal provoque un déficit de réputation à l’endroit d’une personnalité en lui consacrant quatre fois plus d’importance qu’à Carey Price, c’est que l’heure est grave…

Combien ?

Cette semaine, seules les autruches québécoises n’ont pas entendu parler de « l’Affaire Salvail »… puisqu’il en a été question pas moins de 1116 fois dans les médias traditionnels, et ce, en seulement deux jours !

Et que dire des médias sociaux, où des fans prenaient la défense de Salvail alors que d’autres lançaient les pires insultes à l’ex-animateur chéri des ondes…

Éric Salvail | Journal de Montréal
Source : Journal de Montréal

Mesure Média a analysé ce dossier en particulier :

• Journal de Montréal, 16 janvier 2019, pages 1, 4 et 5. Toutes les variables sont négatives, dont celles-ci : les titres, les amorces, la photo de la une, le traitement journalistique, la position dans la page, la position dans le média et les témoignages. Déficit combiné de – 377 680 $.

EN GROSSES LETTRES, LE MOT VIOL A ÉTÉ COLLÉ À ROZON, ET SÉQUESTRATION À SALVAIL. PEU IMPORTE CE QUE DÉTERMINERA LA JUSTICE, LE TRIBUNAL DE L’OPINION PUBLIQUE A DÉJÀ TRANCHÉ : ILS SONT COUPABLES.

Ils ont beau avoir encore des fans, ces deux personnalités n’ont plus les deux carburants essentiels pour assurer une suite à leur carrière : les annonceurs et la complicité des médias.

Prix orange à la FTQ

Prix orange

À l’opposé, la Fédération des travailleurs du Québec a débuté la semaine d’une excellente façon : en devenant, dimanche, LE sujet d’actualité.

C’est un vieux truc qui fonctionne encore très bien : faire une annonce le dimanche – journée où il y a moins de sujets susceptibles d’être couverts par les médias. Et l’angle choisi par la FTQ avait de quoi surprendre et… retenir l’attention des médias.

Ainsi, dimanche et lundi, les louanges du syndicat envers le gouvernement Legault – vous avez bien lu – ont généré pas moins de 158 retombées dans les médias traditionnels.

Mesure Média vous présente un exemple de l’important gain de réputation de la FTQ :

La FTQ et le gouvernement en lune de miel, 13 janvier 2019. Toutes les variables sont positives, dont celles-ci : l’amorce, le logo de la FTQ, le traitement journalistique, la position dans le bulletin et la clarté du président Daniel Boyer. Gain de réputation de 50 465 $.

La semaine prochaine, nous parlerons d’une autre personnalité qui nage en eaux troubles : Caroline Néron…

Chaque vendredi, Mesure Média présente le gain de réputation (ou le déficit) enregistré par une marque, une organisation ou une personnalité au cours de la semaine.

Note: Après avoir tenu compte du coût publicitaire avant négociation d’une retombée médiatique, nous évaluons différentes variables d’analyse afin d’établir le gain ou le déficit de réputation de la retombée. Le gain ou le déficit de réputation (en dollars) d’une retombée est calculé à partir de plusieurs critères quantitatifs et qualitatifs pondérés, dont le traitement journalistique accordé au message ainsi que les aspects graphiques et visuels.