Payer les relations de presse en fonction des résultats

relations de presse

Première question : l’heure est-elle venue de reconnaître (enfin) les retombées de presse à leur juste valeur ? Ma réponse : oui, sans aucun doute.

Deuxième question : l’heure est-elle venue de rétribuer, en fonction des résultats obtenus, les firmes et les pigistes qui génèrent d’excellentes retombées dans les médias traditionnels et sociaux ? Ma réponse : ce serait logique.

Quel est le lien entre ces deux questions ?

Grâce à une évaluation sérieuse, la qualité des retombées de presse peut être mesurée. Et rémunérée en fonction des résultats.

Payer autrement

La société est nouvelle à tous les jours. Et l’industrie des communications marketing se transforme à la vitesse Grand V. C’est ce qui explique que de nouveaux modes de rémunération soient adoptés par ceux et celles qui sont, de plus en plus, des partenaires de leurs clients.

Récemment, dans La Presse+, un texte intitulé L’Oréal mandate Cossette, mais paiera autrement nous apprenait que la nouvelle agence de communication numérique de L’Oréal Paris au Canada ne sera pas payée de façon forfaitaire : les deux parties ont convenu d’une rémunération basée sur les résultats engendrés par le travail de l’agence.

Selon Stéphane Bérubé, chef de la direction du marketing de L’Oréal Canada, ce type de rémunération se voit de plus en plus, et pas seulement au Canada. Les annonceurs demandent aux agences de changer leurs méthodes de rémunération puisque les performances sont aujourd’hui mesurables plus facilement.

« Ce n’est rien de nouveau », affirmait à La Presse Dominique Villeneuve, directrice générale de l’Association des agences de communication créative (A2C). La preuve : selon une étude réalisée en 2012 par l’Association canadienne des annonceurs (ACA), le cinquième (21 %) des contrats avec les agences comportaient des clauses de bonification ou de paiement sur les résultats.

En relations publiques, la rémunération entière ou partielle, en fonction des résultats, est nouvelle puisqu’il est relativement récent que les clients peuvent faire appel à des méthodologies crédibles.

Les excuses telles « Les journalistes n’ont pas retenu notre nouvelle. Dommage, mais payez-nous selon le devis convenu » n’ont plus leur place.

Qui sont les clients en analyse de presse ?

Nos principaux clients sont des organisations de toutes tailles et de tous les milieux qui assurent une présence régulière dans les médias. Certains interviennent de temps à autre afin de cibler des journalistes sur un enjeu précis.

Ces organisations font analyser leur performance dans les médias afin, notamment, de consolider et de rentabiliser les budgets consacrés aux activités de communication. Ils veulent aussi savoir où leur temps et leurs efforts doivent être investis dans leurs activités de presse. Comme le dit l’adage : le temps, c’est de l’argent !

Il y a aussi des cabinets de relations publiques qui souhaitent qu’une entreprise spécialisée en analyse affirme, de façon indépendante, le gain de réputation généré dans le cadre de leurs mandats.

Également, une nouvelle clientèle est en train d’émerger : celle des attachés de presse qui, à la pige, appuient des porte-parole, des organisations et des marques. Leur obligation d’obtenir des résultats est la même que celle des cabinets et des organisations, d’où leur intérêt à faire déterminer le gain de réputation par des experts indépendants.

En faisant établir le gain de réputation par des experts, les attachés de presse et les cabinets peuvent négocier des honoraires plus intéressants. Et les clients peuvent connaître leur retour sur investissement !

Pour plus d’information, visitez notre page sur l’évaluation.

1 commentaire(s)

  1. Marie-Claude Bourque 2 années auparavant

    Les deux mots importants dans cet article sont, selon moi, « méthodologies crédibles »…. Quelles sont-elles ? Car là est le coeur de la question. Comment mesure-t-on l’efficacité des relations de presse et des relations publiques ?

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