Sujet d’intérêt cette semaine: le harcèlement

Pourquoi parler de harcèlement cette semaine ?

Parce qu’au cours des derniers jours, le Groupe Juste pour rire a été blâmé publiquement pour sa gestion qui, selon d’ex-employés, serait marquée par du harcèlement psychologique.

Comme si elle n’avait pas été suffisamment entachée depuis le 18 octobre dernier – lorsque le ciel est tombé sur la tête de son fondateur Gilbert Rozon – la réputation de la marque Juste pour rire vient d’en prendre solidement pour son rhume…

EN JANVIER SEULEMENT, LES MÉDIAS TRADITIONNELS QUÉBÉCOIS ONT ASSOCIÉ 320 FOIS LA MARQUE JUSTE POUR RIRE AU HARCÈLEMENT.

Tolérées socialement jusqu’à récemment, les diverses formes de harcèlement font maintenant partie de l’actualité.

Si certaines entreprises et organisations, telles Juste pour rire, sont visées, de nombreuses autres modifient leurs codes de conduite et d’éthique – notamment la Ville de Montréal, l’Université de Sherbrooke et l’Université du Québec à Chicoutimi. Cet enjeu de société fait même l’objet de conférences dans les milieux d’affaires.

Le harcèlement : un enjeu qui peut faire mal…

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la marque Juste pour rire ne fait pas rire ces temps-ci…

JUSTE POUR RIRE : UNE MARQUE EMPLOYEUR ÉBRANLÉE.

Il est tout-à-fait normal que le climat de travail soit tendu dans les entreprises dont la mise en vente est connue de tous. Mais, c’est encore pire lorsqu’un contexte tel que celui reproché par d’ex-employés de Juste pour rire retient l’attention des médias.

Regardons le déficit de réputation généré par seulement deux des 320 retombées négatives portant sur Juste pour rire et le mot clé « harcèlement » :

Même le droit de réplique accordé ce jour-là par La Presse+ à la nouvelle PDG, Mme Guylaine Lalonde, a généré un déficit de réputation pour la marque Juste pour rire…

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