Parler français, qu’ossa donne sur la réputation ?

Existe-t-il un dénominateur commun entre le légendaire gardien du Canadien Ken Dryden et l’ancien président d’Air Canada, Michael Rousseau ? Entre Nick Suzuki et la plupart de ses coéquipiers vs Larry Robinson et Bob Gainey ? Entre les présidents de Power Corporation, Aliments Couche-Tard et CGI vs l’ancien receveur des Expos, Gary Carter ?
Non, même en paraphrasant l’humoriste Yvon Deschamps. Dans certains cas, l’apprentissage de la langue française s’est fait avec volonté, discipline et résultats. Mais, pas dans les autres.
Autrement dit :
Est-ce que beaucoup d’anglophones à qui ont été confiés des rôles publics au Québec, ces dernières années, se sont demandés : « Parler français au Québec, qu’ossa donne ? ». Parmi les exceptions : l’entraineure de la Victoire, Kori Cheverie, qui débute ses points de presse en parlant en français !
Aujourd’hui, nous parlerons de la langue française sur la place publique, sous l’angle de la réputation découlant de compréhensions parfois bien différentes de son importance.
Il ne sera donc pas question du respect de la loi 101, mais de la manière dont une personnalité ou une organisation peut gagner en réputation en faisant du français, un élément positif de son identité.
Et, dans la même dynamique, nous parlerons de ce qui constitue une autre belle exception : les Alouettes de Montréal.
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