Le bon coup médiatique de la semaine: Charlevoix

Qui ne rêverait d’obtenir 11 562 retombées de presse positives ou neutres sans avoir fait d’efforts? C’est pourtant le cadeau qui vient de tomber du ciel sur l’organisme Tourisme Charlevoix!

Jouer du coude

Comme toutes les autres associations touristiques du Québec, Tourisme Charlevoix doit se démener à travers une concurrence aussi vigoureuse que diversifiée afin d’obtenir de la couverture positive dans les médias traditionnels et sociaux. Et, conséquemment, attirer chez elle de nombreux touristes québécois et de l’étranger avec leur « budget vacances ».

Les efforts que doivent consacrer les communicateurs des associations touristiques, des musées, des événements, des meilleures tables, etc. sont énormes afin d’obtenir – parfois – des reportages de fond. Mais, la plupart du temps, des nouvelles brèves avec une photo.

Or, il y a quelques jours, c’est le Cabinet du Premier ministre du Canada qui a décidé que la prochaine réunion des dirigeants des sept pays les plus industrialisés au monde (G7) se tiendrait, en 2018, au Manoir Richelieu – emblème par excellence de la région de Charlevoix, parmi les paysages que la télésérie Le Temps d’une paix a popularisés.

Dans un premier temps, c’est le Premier ministre Trudeau qui, lors de la conclusion de la réunion du G7 tenue en Italie, a lui-même fait l’annonce de la destination retenue pour 2018. Puis, le lendemain, ses ministres Jean-Yves Duclos et Diane Lebouthillier se sont rendus au Manoir Richelieu avec un message très motivant pour le secteur touristique: le gouvernement du Canada entend investir dans la région de Charlevoix afin que tout soit au mieux lorsque les yeux du monde seront tournés vers elle.

Des retombées estimables

L’élan donné à cette nouvelle parle de lui-même!
La nouvelle a été largement reprise à la radio, loin devant la télévision, le web et les quotidiens. C’est l’an prochain, beaucoup plus que cette fois-ci, que les images de Charlevoix seront associées au G7. Cette fois-ci, c’était au tour de la Sicile de rayonner!

CETTE COUVERTURE DE PRESSE NON SOLLICITÉE VAUT UNE FORTUNE! L’ANALYSE DES DONNÉES QUANTITATIVES ET QUALITATIVES POURRAIT INFLUENCER LA STRATÉGIE DE PRESSE DE L’ANNÉE À VENIR.

Parmi les cinq pays ayant le plus parlé de cette nouvelle, le Canada arrive au deuxième rang, derrière les États-Unis et devant la France, l’Inde et le Mexique.

Et maintenant…

À une collègue qui m’a demandé si toute cette « publicité gratuire » – ce qui n’est pas le cas – vaut plusieurs millions de dollars pour la région de Charlevoix, j’ai répondu que cette couverture de presse non sollicitée vaut… une fortune. Et que la région de Charlevoix gagnerait à faire analyser les données quantitatives et qualitatives disponibles puisqu’elles regorgent d’informations pouvant influencer favorablement une stratégie de presse au cours de l’année à venir.

Chaque vendredi, Mesure Média présente le gain de réputation (ou le déficit) enregistré par une marque, une organisation ou une personnalité au cours de la semaine, grâce à une ou à quelques retombées de presse.

Note: Après avoir déterminé le coût publicitaire avant négociation d’une retombée de presse, nous évaluons différentes variables d’analyse afin d’établir le gain ou le déficit de réputation de la retombée. Le gain ou le déficit de réputation (en dollars) d’une retombée est calculé à partir de plusieurs critères quantitatifs et qualitatifs pondérés, dont le traitement journalistique accordé au message ainsi que les aspects graphiques et visuels.

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